Votre approche de l’argent révèle souvent des schémas façonnés par vos expériences de vie, votre contexte familial et vos valeurs personnelles. Que vous penchiez plutôt vers la dépense ou l’épargne peut avoir un impact significatif sur votre bien-être financier. Mais comment savoir quel profil vous correspond ? Et surtout, l’un est-il meilleur que l’autre ?
Le profil de dépensier : reconnaître les signes
Accumuler des objets sans but
Un indicateur principal d’un comportement orienté vers la dépense est la tendance à acheter des choses qui finissent par rester inutilisées. Selon Michael Liersch, responsable des conseils et de la planification chez Wells Fargo Wealth & Investment Management, c’est une caractéristique révélatrice. Une façon de l’évaluer est de retirer 10 % à 30 % des objets de votre domicile. Si cette action vous soulage plutôt qu’elle ne vous cause du regret, il est probable que ces achats n’étaient pas en accord avec vos besoins réels.
Réactions face à la planification financière
Le mot « budget » suscite souvent un malaise chez ceux qui ont une tendance à dépenser. Sara Gardner, CFP et conseillère en gestion de patrimoine chez EP Wealth Advisors à Denver, note que les dépensiers ont généralement une idée de leurs habitudes de dépense, mais sont souvent surpris par les chiffres réels. Lorsqu’il s’agit d’achats discrétionnaires comme des améliorations de véhicule ou des rénovations domiciliaires, ils continueront à dépenser si cela ne perturbe pas leur situation financière globale.
La réalité du compte d’épargne
Les dépensiers maintiennent rarement des réserves d’épargne importantes. Beaucoup vivent au jour le jour, avec un revenu à peine supérieur aux dépenses, laissant peu de marge de manœuvre. Cette existence de type « salaire après salaire » caractérise beaucoup de ceux qui ont cette orientation vers la dépense.
Le profil d’épargnant : caractéristiques clés
Une relation différente avec la dépense
Les épargnants vivent leur dépense différemment de leurs homologues. Plutôt que de tirer satisfaction de leurs achats, ils trouvent leur épanouissement dans la croissance de leur patrimoine. L’acte d’économiser devient en soi une récompense.
Prioriser la sécurité financière en premier
Ceux qui ont un profil d’épargnant allouent généralement leurs fonds de manière stratégique — que ce soit pour constituer une réserve d’urgence, pour la retraite, pour des objectifs de voyage ou des projets à venir. Cette approche « payez-vous en premier » garantit que les ressources sont d’abord consacrées à la sécurité future avant de céder à la dépense discrétionnaire.
Adopter la planification et la discipline
Les épargnants se sentent généralement à l’aise avec la budgétisation et les plans de dépenses. Gardner souligne que ces individus sont fiers de leurs feuilles de route financières, qu’ils soient en activité ou à la retraite. Ils ont une vision claire de l’origine de leur argent et des objectifs à venir.
Aucun type n’est intrinsèquement supérieur
L’idée essentielle : il n’existe pas de « bon » ou de « mauvais » profil financier. Gardner explique que la plupart des schémas de dépense ou d’épargne proviennent de sources plus profondes — leçons d’argent de l’enfance, crises financières passées, circonstances professionnelles ou responsabilités familiales. L’objectif n’est pas de se transformer en l’autre type, mais d’atteindre un équilibre.
Examiner votre état d’esprit face à l’argent
Liersch recommande une auto-réflexion à travers une question précise : « Quels sont mes messages sur l’argent ? » En d’autres termes, quelles narrations portez-vous concernant la dépense et l’épargne ? Demandez-vous si ces croyances restent vraies et pertinentes dans votre situation actuelle.
Par exemple, si vous croyez que « toute dépense est mauvaise », envisagez de la reformuler en « je peux dépenser pour ce que je peux me permettre » ou « je privilégie les dépenses essentielles tout en évaluant soigneusement les achats discrétionnaires ». Ce changement mental aide à faire en sorte que vos habitudes financières servent vos objectifs authentiques plutôt que de les limiter inutilement.
Comprendre où vous vous situez sur le spectre dépensier versus épargnant est la première étape. La suivante consiste à réfléchir intentionnellement aux croyances qui motivent ces comportements — et si ces croyances servent encore votre vision financière aujourd’hui.
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Comprendre votre personnalité financière : le spectre du dépensier vs l'épargnant
Votre approche de l’argent révèle souvent des schémas façonnés par vos expériences de vie, votre contexte familial et vos valeurs personnelles. Que vous penchiez plutôt vers la dépense ou l’épargne peut avoir un impact significatif sur votre bien-être financier. Mais comment savoir quel profil vous correspond ? Et surtout, l’un est-il meilleur que l’autre ?
Le profil de dépensier : reconnaître les signes
Accumuler des objets sans but
Un indicateur principal d’un comportement orienté vers la dépense est la tendance à acheter des choses qui finissent par rester inutilisées. Selon Michael Liersch, responsable des conseils et de la planification chez Wells Fargo Wealth & Investment Management, c’est une caractéristique révélatrice. Une façon de l’évaluer est de retirer 10 % à 30 % des objets de votre domicile. Si cette action vous soulage plutôt qu’elle ne vous cause du regret, il est probable que ces achats n’étaient pas en accord avec vos besoins réels.
Réactions face à la planification financière
Le mot « budget » suscite souvent un malaise chez ceux qui ont une tendance à dépenser. Sara Gardner, CFP et conseillère en gestion de patrimoine chez EP Wealth Advisors à Denver, note que les dépensiers ont généralement une idée de leurs habitudes de dépense, mais sont souvent surpris par les chiffres réels. Lorsqu’il s’agit d’achats discrétionnaires comme des améliorations de véhicule ou des rénovations domiciliaires, ils continueront à dépenser si cela ne perturbe pas leur situation financière globale.
La réalité du compte d’épargne
Les dépensiers maintiennent rarement des réserves d’épargne importantes. Beaucoup vivent au jour le jour, avec un revenu à peine supérieur aux dépenses, laissant peu de marge de manœuvre. Cette existence de type « salaire après salaire » caractérise beaucoup de ceux qui ont cette orientation vers la dépense.
Le profil d’épargnant : caractéristiques clés
Une relation différente avec la dépense
Les épargnants vivent leur dépense différemment de leurs homologues. Plutôt que de tirer satisfaction de leurs achats, ils trouvent leur épanouissement dans la croissance de leur patrimoine. L’acte d’économiser devient en soi une récompense.
Prioriser la sécurité financière en premier
Ceux qui ont un profil d’épargnant allouent généralement leurs fonds de manière stratégique — que ce soit pour constituer une réserve d’urgence, pour la retraite, pour des objectifs de voyage ou des projets à venir. Cette approche « payez-vous en premier » garantit que les ressources sont d’abord consacrées à la sécurité future avant de céder à la dépense discrétionnaire.
Adopter la planification et la discipline
Les épargnants se sentent généralement à l’aise avec la budgétisation et les plans de dépenses. Gardner souligne que ces individus sont fiers de leurs feuilles de route financières, qu’ils soient en activité ou à la retraite. Ils ont une vision claire de l’origine de leur argent et des objectifs à venir.
Aucun type n’est intrinsèquement supérieur
L’idée essentielle : il n’existe pas de « bon » ou de « mauvais » profil financier. Gardner explique que la plupart des schémas de dépense ou d’épargne proviennent de sources plus profondes — leçons d’argent de l’enfance, crises financières passées, circonstances professionnelles ou responsabilités familiales. L’objectif n’est pas de se transformer en l’autre type, mais d’atteindre un équilibre.
Examiner votre état d’esprit face à l’argent
Liersch recommande une auto-réflexion à travers une question précise : « Quels sont mes messages sur l’argent ? » En d’autres termes, quelles narrations portez-vous concernant la dépense et l’épargne ? Demandez-vous si ces croyances restent vraies et pertinentes dans votre situation actuelle.
Par exemple, si vous croyez que « toute dépense est mauvaise », envisagez de la reformuler en « je peux dépenser pour ce que je peux me permettre » ou « je privilégie les dépenses essentielles tout en évaluant soigneusement les achats discrétionnaires ». Ce changement mental aide à faire en sorte que vos habitudes financières servent vos objectifs authentiques plutôt que de les limiter inutilement.
Comprendre où vous vous situez sur le spectre dépensier versus épargnant est la première étape. La suivante consiste à réfléchir intentionnellement aux croyances qui motivent ces comportements — et si ces croyances servent encore votre vision financière aujourd’hui.