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Quand enfin adopteront la loi CLARITY ? C’est une question que j’entends constamment, mais la réponse est bien plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord.
À Washington, rien ne bouge simplement pour le plaisir. La législation avance non pas parce que les médias ou la communauté crypto le souhaitent, mais lorsque différents intérêts institutionnels se positionnent, lorsque les comités sont prêts à prendre un risque politique, et lorsque les blocs concurrents comprennent qu’un compromis coûte moins cher qu’un retard. La loi sur la clarté du marché des actifs numériques se trouve actuellement précisément à ce croisement.
Où en est-elle maintenant ? La Chambre des représentants a déjà approuvé le H.R. 3633 — c’était une étape importante. Le projet de loi a établi une proposition structurée concernant la répartition des pouvoirs entre la SEC et la CFTC, en tentant de définir quand un actif numérique passe du statut de valeur mobilière à celui de marchandise. Mais l’approbation de la Chambre n’est que la moitié du chemin.
Le projet de loi est maintenant au Sénat, sous la juridiction du Comité des banques. Et c’est là que tout se complique. Les comités du Sénat ne sont pas de simples formalités procédurales. Ce sont des chambres de négociation où les intérêts réels s’accordent ou se neutralisent silencieusement.
Pourquoi le Sénat est-il plus difficile ? Contrairement à la Chambre, où la majorité peut simplifier le passage, le Sénat exige un consensus. Il faut une coalition solide capable de résister aux amendements, aux débats et à la pression politique. Et ce qui rend cela particulièrement difficile : les stablecoins.
Les banques craignent que si les stablecoins peuvent offrir des rendements, les dépôts commenceront à quitter les banques régulées. Les entreprises crypto soutiennent que l’interdiction des rendements limitera l’innovation. Ce désaccord est vraiment important — il concerne la stabilité des dépôts, la transmission monétaire et la concurrence entre le système bancaire traditionnel et l’infrastructure blockchain. Si les législateurs insistent pour régler cela directement dans CLARITY, le processus de négociation devient encore plus lent.
De plus, 2026 est une année électorale. Les législateurs sont prudents quant aux votes qui pourraient être perçus comme un soutien à un secteur au détriment d’un autre. Même avec un soutien bipartisan fondamental, les délais de vote peuvent changer en fonction de la dynamique politique plus large.
L’Europe a déjà adopté le MiCA, créant une structure unifiée. Les centres asiatiques perfectionnent leur licence. Les États-Unis ressentent la pression d’établir une structure cohérente pour éviter la migration des capitaux à l’étranger. Cela maintient l’urgence, mais ne garantit pas la rapidité.
Quatre scénarios réalistes :
Printemps 2026 — si le comité désigne rapidement une classification et parvient à un accord sur un paquet d’amendements gérable, le passage pourrait se faire d’ici la fin du deuxième trimestre. Cela nécessite un compromis sur les stablecoins, réduisant l’opposition des banques tout en maintenant les incitations à l’innovation.
Été 2026 — la fenêtre la plus probable. Un retard contrôlé, où les négociations se poursuivent, le langage est précisé, et les amendements sont structurés pour obtenir un soutien bipartite. La finalisation pourrait intervenir à la mi-fin 2026.
Retard après les élections — si la coalition se relâche ou si la tension politique s’intensifie, la direction pourrait hésiter à faire avancer le projet avant les élections. La loi serait alors retardée et nécessiterait un nouvel élan lors de la prochaine session.
Sur quoi faut-il se concentrer ? Ne pas écouter les spéculations. Surveiller les événements concrets : la désignation du comité avec les amendements publiés, un vote réussi du comité pour le rapport au Sénat dans son ensemble, une confirmation publique de la part de la direction du Sénat concernant la planification de la séance plénière.
Sans ces jalons, l’optimisme reste simplement des conjectures.
Il est juste de dire que CLARITY bénéficie d’un soutien plus fort que jamais. La discussion est passée de la question de savoir si les actifs numériques doivent être réglementés à celle de comment les réglementer. C’est un changement important — il montre la maturité du débat. Mais la législation qui redistribue les pouvoirs réglementaires et la souveraineté financière avance toujours avec prudence.
L’été 2026 semble être la fenêtre la plus réaliste. Si le comité accélère, le printemps reste possible. Si la dynamique de la coalition change, les retards peuvent s’étendre davantage. Tout dépend de la façon dont se dérouleront les prochains mois au Sénat.