📝Nous pensons toujours que ceux qui peuvent profiter du temps sont forcément détendus et souples.
Mais ceux qui peuvent vraiment s’immerger dans leur propre temps doivent être impitoyables. Cette impitoyabilité n’est pas de l’indifférence ou de l’égoïsme, c’est plutôt une forme d’éloignement doux. Ne pas être affecté par l’anxiété ou la panique des autres, pouvoir ralentir sereinement quand tout le monde est en compétition, ils maintiennent toujours une distance psychologique entre leurs émotions et le rythme extérieur. Il est trop facile pour les gens d’être emportés par la narration dominante, ce qu’on appelle est en réalité une forme de colonisation du temps, il occupe votre attention et vous fait utiliser votre propre temps pour réaliser les attentes des autres. Le rythme n’a jamais été une question de vitesse. Lorsque vous ne pouvez pas profiter de votre propre temps, vous considérez la vie des autres comme un système de coordonnées. Vous pensez que vous poursuivez, que vous faites des efforts, alors qu’en réalité vous cherchez simplement une validation, en évitant la solitude. Une personne qui peut rester paisiblement dans son propre temps maintient une sorte d’indifférence. Elle semble lente, ne se précipite pas pour répondre aux stimulations extérieures, ne se presse pas de prouver qu’elle n’a pas été laissée derrière. Elle s’arrête pour se demander : est-ce ce que je veux ? Est-ce le rythme qui me convient ? Après confirmation, elle passe à l’action. Ce léger arrêt est en fait une réaction différée, une frontière. Vous vous permettez de rester là à rêvasser, à regarder le ciel s’assombrir. Sans prendre de photos, sans enregistrer, c’est simplement une consommation pure. Le temps n’est plus un outil, il ne sert à aucun but, mais revient à son état originel : Il coule simplement, il est la vie elle-même, il s’agit simplement de faire quelque chose à cet instant qui vous fasse sentir authentique. Peut-être que c’est cela, le moment où nous sommes le plus proches de nous-mêmes.
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📝Nous pensons toujours que ceux qui peuvent profiter du temps sont forcément détendus et souples.
Mais ceux qui peuvent vraiment s’immerger dans leur propre temps doivent être impitoyables.
Cette impitoyabilité n’est pas de l’indifférence ou de l’égoïsme, c’est plutôt une forme d’éloignement doux. Ne pas être affecté par l’anxiété ou la panique des autres, pouvoir ralentir sereinement quand tout le monde est en compétition, ils maintiennent toujours une distance psychologique entre leurs émotions et le rythme extérieur.
Il est trop facile pour les gens d’être emportés par la narration dominante, ce qu’on appelle est en réalité une forme de colonisation du temps, il occupe votre attention et vous fait utiliser votre propre temps pour réaliser les attentes des autres.
Le rythme n’a jamais été une question de vitesse. Lorsque vous ne pouvez pas profiter de votre propre temps, vous considérez la vie des autres comme un système de coordonnées. Vous pensez que vous poursuivez, que vous faites des efforts, alors qu’en réalité vous cherchez simplement une validation, en évitant la solitude.
Une personne qui peut rester paisiblement dans son propre temps maintient une sorte d’indifférence. Elle semble lente, ne se précipite pas pour répondre aux stimulations extérieures, ne se presse pas de prouver qu’elle n’a pas été laissée derrière. Elle s’arrête pour se demander : est-ce ce que je veux ? Est-ce le rythme qui me convient ? Après confirmation, elle passe à l’action.
Ce léger arrêt est en fait une réaction différée, une frontière.
Vous vous permettez de rester là à rêvasser, à regarder le ciel s’assombrir.
Sans prendre de photos, sans enregistrer, c’est simplement une consommation pure. Le temps n’est plus un outil, il ne sert à aucun but, mais revient à son état originel :
Il coule simplement, il est la vie elle-même, il s’agit simplement de faire quelque chose à cet instant qui vous fasse sentir authentique.
Peut-être que c’est cela, le moment où nous sommes le plus proches de nous-mêmes.