Les marchés boursiers européens ont clôturé la séance dans un territoire modéré lundi, alors que la faiblesse des marchés des métaux et de l’énergie a eu un impact sur l’indice régional plus large. Bien que certains catalyseurs positifs — notamment la désescalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran et la résilience de la consommation allemande — aient apporté un soutien modeste, ces gains n’ont pas suffi à compenser les vents contraires provenant des secteurs liés aux matières premières.
L’environnement de la vente au détail en Allemagne a montré une résilience surprenante, avec une hausse de 0,1 % des ventes mensuelles en décembre après une contraction de 0,5 % en novembre. Sur un an, l’activité de détail allemande a accéléré à 1,5 %, contre 1,3 % le mois précédent, ce qui suggère une demande des consommateurs soutenue malgré les pressions extérieures.
Les actions minières et énergétiques en tête de la baisse régionale
L’indice européen Stoxx 600 a reculé de 0,3 % pour finir à 609,41, inversant la légère progression de 0,6 % de vendredi. Cette performance modérée reflète une pression importante sur les secteurs sensibles aux matières premières, avec le DAX de Francfort en baisse de 0,1 % et le CAC 40 de Paris en baisse d’environ 0,2 %. Le FTSE 100 de Londres a également légèrement reculé d’environ 0,2 %, alors que les investisseurs réévaluaient les valorisations des secteurs minier et énergétique.
Le dollar américain a maintenu sa force suite aux déclarations du président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, concernant les délais pour un vote sur le financement du gouvernement américain, ce qui a maintenu une attitude prudente sur le sentiment global de risque.
Les actions individuelles reflètent la pression du secteur des matières premières
Les actions exposées aux mines ont subi le plus fort de la faiblesse de lundi. Anglo American, Antofagasta et le géant de l’énergie BP Plc ont chacun reculé entre 2 et 5 %, tandis que le producteur de métaux précieux Fresnillo a connu une baisse plus marquée d’environ 8 % alors que les prix de l’or ont faibli mondialement.
Les noms du secteur financier ont également été confrontés à des vents contraires. La banque suisse Julius Baer a chuté de 1,4 % après avoir annoncé une contraction importante de ses bénéfices pour 2025. À l’inverse, le groupe pharmaceutique français Sanofi a progressé d’environ 0,5 % suite à des résultats encourageants en fin de phase d’essais pour son traitement des troubles génétiques.
L’infrastructure 3i Infrastructure a plongé de 6,2 % après avoir révélé une dépréciation anticipée de 212 millions de livres sterling liée à sa position DNS:NET, soulignant les défis de valorisation dans le secteur plus large des infrastructures.
Le ton modéré des marchés européens reflète la volatilité persistante des marchés des matières premières, les traders surveillant attentivement à la fois les signaux macroéconomiques et les développements sectoriels à venir.
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Les actions européennes restent faibles face à la faiblesse des prix des matières premières
Les marchés boursiers européens ont clôturé la séance dans un territoire modéré lundi, alors que la faiblesse des marchés des métaux et de l’énergie a eu un impact sur l’indice régional plus large. Bien que certains catalyseurs positifs — notamment la désescalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran et la résilience de la consommation allemande — aient apporté un soutien modeste, ces gains n’ont pas suffi à compenser les vents contraires provenant des secteurs liés aux matières premières.
L’environnement de la vente au détail en Allemagne a montré une résilience surprenante, avec une hausse de 0,1 % des ventes mensuelles en décembre après une contraction de 0,5 % en novembre. Sur un an, l’activité de détail allemande a accéléré à 1,5 %, contre 1,3 % le mois précédent, ce qui suggère une demande des consommateurs soutenue malgré les pressions extérieures.
Les actions minières et énergétiques en tête de la baisse régionale
L’indice européen Stoxx 600 a reculé de 0,3 % pour finir à 609,41, inversant la légère progression de 0,6 % de vendredi. Cette performance modérée reflète une pression importante sur les secteurs sensibles aux matières premières, avec le DAX de Francfort en baisse de 0,1 % et le CAC 40 de Paris en baisse d’environ 0,2 %. Le FTSE 100 de Londres a également légèrement reculé d’environ 0,2 %, alors que les investisseurs réévaluaient les valorisations des secteurs minier et énergétique.
Le dollar américain a maintenu sa force suite aux déclarations du président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, concernant les délais pour un vote sur le financement du gouvernement américain, ce qui a maintenu une attitude prudente sur le sentiment global de risque.
Les actions individuelles reflètent la pression du secteur des matières premières
Les actions exposées aux mines ont subi le plus fort de la faiblesse de lundi. Anglo American, Antofagasta et le géant de l’énergie BP Plc ont chacun reculé entre 2 et 5 %, tandis que le producteur de métaux précieux Fresnillo a connu une baisse plus marquée d’environ 8 % alors que les prix de l’or ont faibli mondialement.
Les noms du secteur financier ont également été confrontés à des vents contraires. La banque suisse Julius Baer a chuté de 1,4 % après avoir annoncé une contraction importante de ses bénéfices pour 2025. À l’inverse, le groupe pharmaceutique français Sanofi a progressé d’environ 0,5 % suite à des résultats encourageants en fin de phase d’essais pour son traitement des troubles génétiques.
L’infrastructure 3i Infrastructure a plongé de 6,2 % après avoir révélé une dépréciation anticipée de 212 millions de livres sterling liée à sa position DNS:NET, soulignant les défis de valorisation dans le secteur plus large des infrastructures.
Le ton modéré des marchés européens reflète la volatilité persistante des marchés des matières premières, les traders surveillant attentivement à la fois les signaux macroéconomiques et les développements sectoriels à venir.