🤡 Ruine ! Le « technocrate » de la Réserve fédérale vote politiquement tard dans la nuit, seulement pour « témoigner sa loyauté » à Trump ?

🎬 Script perspective : La nuit dernière, autour de la table de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, une « épreuve de loyauté » soigneusement orchestrée s’est déroulée discrètement. Un technocrate censé prendre des décisions basées sur des données froides a soudainement changé de camp, en votant contre avec une opposition pleine de calculs politiques. Le scénario était déjà écrit, le spectateur étant cette personne à la Maison Blanche, et le prix à payer pourrait être la dernière confiance du marché mondial dans l’indépendance de la Fed.

Pendant la nuit, le Comité fédéral de l’Open Market a décidé, avec un vote de dix pour et deux contre, de maintenir le taux d’intérêt à son niveau actuel. Parmi les deux opposants, dont l’un prônait une baisse immédiate de 25 points de base, le geste d’un conseiller a suscité les plus profondes doutes du marché. Ce conseiller se tenait du même côté qu’un autre collègue considéré comme un allié proche de la Maison Blanche.

L’analyse du marché a rapidement saisi cette nuance. Sur une plateforme de prévision renommée, la probabilité que ce conseiller devienne le prochain président de la Fed a presque doublé après l’annonce du résultat du vote, passant de 8 % à 15 %. Le président de la Maison Blanche avait auparavant clairement indiqué qu’il privilégierait les candidats pouvant apporter des taux plus bas. La chronique souligne que ce vote d’opposition dovish, aussi évident que cela puisse paraître, visait simplement à plaire au président. Cependant, ce choix a gravement terni la réputation de ce technocrate, basé sur des données, et a mis en danger l’indépendance institutionnelle de la Fed.

L’analyse ajoute que cette décision ressemble davantage à une « mise en scène politique » qu’à une décision fondée sur une analyse économique rigoureuse. Bien que les commentateurs soutiennent depuis longtemps ce conseiller, le considérant comme le meilleur pour défendre l’indépendance de la banque centrale, ils doivent aussi admettre qu’à cet instant, son image est entachée.

D’un point de vue purement économique, ce vote dissident manque de fondement solide. L’analyse estime qu’il n’y a pas de raison urgente de réduire les taux par opposition. Même en utilisant des indicateurs ajustés par des droits de douane, le niveau d’inflation reste légèrement supérieur à l’objectif de politique. Par ailleurs, des données solides sur le PIB et un marché de l’emploi en stabilisation ont éliminé l’urgence d’agir immédiatement.

De plus, la position actuelle de la politique de la Fed se situe déjà dans une zone « neutre » raisonnable. La fourchette de taux d’intérêt neutre estimée par les décideurs se situe entre 2,6 % et 3,9 %, et après trois baisses, la fourchette actuelle de 3,5 % à 3,75 % tombe parfaitement dans cette fourchette.

L’action de ce conseiller semble également aller à l’encontre de ses propres principes. Lors d’une interview en juillet, il avait clairement déclaré que toute opposition devait être basée sur « quelque chose de très important à ce moment-là », et avait averti de ne pas devenir un « opposant en chaîne ». Pourtant, dans les deux dernières réunions où il n’a pas obtenu gain de cause, il a voté contre. Contrairement à un collègue qui a déjà été étiqueté comme systématiquement opposé, c’est la première fois qu’il se range contre la majorité, ce qui renforce les doutes sur ses motivations.

L’analyse souligne que les débats internes à la Fed ont leur valeur, mais à condition que l’opposition soit « strictement ancrée dans l’économie », sinon cela devient facilement une « manœuvre politique ».

Malgré les critiques à l’égard de ce vote, certains observateurs du marché considèrent toujours ce conseiller comme un concurrent sérieux pour le poste de président, louant ses compétences en communication ainsi que sa capacité à anticiper les risques d’inflation dès 2021, et à défendre une politique de taux élevés pour maîtriser l’inflation sans provoquer de récession en 2022. Mais l’analyse précise aussi que ce vote « ne ressemble pas à l’un de ses gestes les plus glorieux ». Cela indique que même si l’indépendance de la Fed est finalement préservée, l’institution « ne sortira pas indemne ».

L’analyse conclut que cette pression et cette méthode de sélection non orthodoxe — forçant les candidats à se plier presque à genoux — même si elles conduisent à la nomination du bon candidat, laisseront une trace indélébile dans l’histoire.

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