La menace de tarif de 25 % sur les nations commerçant avec l'Iran constitue un changement tectonique dans la politique commerciale mondiale, signalant un passage des sanctions ciblées à une pénalité de "commerce total". À la fin janvier 2026, les marchés intègrent activement cette escalade de "pression maximale", qui considère désormais les partenaires commerciaux comme des extensions directes de la cible principale.
🌎 Ondes de choc macroéconomiques et géopolitiques La politique, annoncée par le président Trump le 12 janvier 2026, vise les principaux centres commerciaux de l'Iran — Chine, Inde, Turquie et Émirats arabes unis. Fragmentation de la chaîne d'approvisionnement : Pour des secteurs comme l'automobile et les semi-conducteurs, c'est un scénario cauchemardesque. Les fabricants en Inde ou en Turquie qui importent même de petites pièces iraniennes pourraient faire face à une surtaxe de 25 % sur leurs exportations vers les États-Unis, rendant potentiellement leurs produits non compétitifs du jour au lendemain. Volatilité du pétrole : Suite à l'annonce et au déploiement ultérieur d'une "armada" navale américaine dans la région le 23 janvier, le Brent a grimpé vers 66 $/baril, et le WTI a atteint 61 $/baril. Le marché se prépare à une pénurie d'approvisionnement, aggravée par des problèmes de production au Kazakhstan. La rotation "Vendre l'Amérique" : La montée des tensions concernant le Groenland et ces menaces commerciales ont exercé une pression sur le dollar américain (DXY), poussant certains investisseurs à sortir des actifs américains au profit de juridictions plus "neutres" ou d'actifs tangibles. 🪙 Actifs numériques : Couverture ou Haut-Bêta ? En 2026, le récit du "Or numérique" est mis à l'épreuve. Bien que le potentiel du BTC pour agir comme une couverture reste présent, le marché actuel montre une divergence : Or vs. Bitcoin : L'or domine actuellement la course à la valeur refuge, flirtant avec 4 900–5 000 $/oz alors que les banques centrales des marchés émergents accélèrent la dé-dollarisation. Consolidation du BTC : Le Bitcoin reste sous pression, se consolidant entre 85 000 $ et 95 000 $. Contrairement à certaines attentes, il n'a pas encore connu de mouvement "parabolique" uniquement à cause des titres iranien, car les acteurs institutionnels restent prudents quant à la liquidité dans un environnement à tarifs élevés. Sentiment sur les altcoins : Des tokens comme DOGE et de nouveaux actifs DeFi connaissent une forte volatilité, mais ils restent sensibles au sentiment général de risque ou d'aversion au risque plutôt que d'agir comme des couvertures géopolitiques indépendantes.
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AngelEye
· Il y a 5h
Acheter pour gagner 💎
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AngelEye
· Il y a 5h
GOGOGO 2026 👊
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AngelEye
· Il y a 5h
Bonne année ! 🤑
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Crypto_Buzz_with_Alex
· Il y a 12h
🚀 “Une énergie de niveau supérieur ici — on peut sentir la dynamique s'intensifier !”
La menace de tarif de 25 % sur les nations commerçant avec l'Iran constitue un changement tectonique dans la politique commerciale mondiale, signalant un passage des sanctions ciblées à une pénalité de "commerce total". À la fin janvier 2026, les marchés intègrent activement cette escalade de "pression maximale", qui considère désormais les partenaires commerciaux comme des extensions directes de la cible principale.
🌎 Ondes de choc macroéconomiques et géopolitiques
La politique, annoncée par le président Trump le 12 janvier 2026, vise les principaux centres commerciaux de l'Iran — Chine, Inde, Turquie et Émirats arabes unis.
Fragmentation de la chaîne d'approvisionnement : Pour des secteurs comme l'automobile et les semi-conducteurs, c'est un scénario cauchemardesque. Les fabricants en Inde ou en Turquie qui importent même de petites pièces iraniennes pourraient faire face à une surtaxe de 25 % sur leurs exportations vers les États-Unis, rendant potentiellement leurs produits non compétitifs du jour au lendemain.
Volatilité du pétrole : Suite à l'annonce et au déploiement ultérieur d'une "armada" navale américaine dans la région le 23 janvier, le Brent a grimpé vers 66 $/baril, et le WTI a atteint 61 $/baril. Le marché se prépare à une pénurie d'approvisionnement, aggravée par des problèmes de production au Kazakhstan.
La rotation "Vendre l'Amérique" : La montée des tensions concernant le Groenland et ces menaces commerciales ont exercé une pression sur le dollar américain (DXY), poussant certains investisseurs à sortir des actifs américains au profit de juridictions plus "neutres" ou d'actifs tangibles.
🪙 Actifs numériques : Couverture ou Haut-Bêta ?
En 2026, le récit du "Or numérique" est mis à l'épreuve. Bien que le potentiel du BTC pour agir comme une couverture reste présent, le marché actuel montre une divergence :
Or vs. Bitcoin : L'or domine actuellement la course à la valeur refuge, flirtant avec 4 900–5 000 $/oz alors que les banques centrales des marchés émergents accélèrent la dé-dollarisation.
Consolidation du BTC : Le Bitcoin reste sous pression, se consolidant entre 85 000 $ et 95 000 $. Contrairement à certaines attentes, il n'a pas encore connu de mouvement "parabolique" uniquement à cause des titres iranien, car les acteurs institutionnels restent prudents quant à la liquidité dans un environnement à tarifs élevés.
Sentiment sur les altcoins : Des tokens comme DOGE et de nouveaux actifs DeFi connaissent une forte volatilité, mais ils restent sensibles au sentiment général de risque ou d'aversion au risque plutôt que d'agir comme des couvertures géopolitiques indépendantes.