Le complexe bovin affiche une forte vigueur dans les cotations de lundi matin, avec des contrats à terme sur le bétail vivant enregistrant des gains impressionnants sur les contrats de février proches. Le bétail vivant de février se négocie à 236,200 $, en hausse de 0,200 $ par rapport à la clôture précédente, ce qui indique un intérêt d’achat stable. Plus significatif encore, le bétail vivant d’avril a progressé à 237,050 $, gagnant 1,075 $, tandis que les contrats de juin atteignaient 231,700 $, en hausse de 1,350 $. Cette amplitude de force sur plusieurs mois de contrat indique une demande sous-jacente solide dans le complexe.
Performance forte du cash et du bétail de remplacement
Le bétail cash négocié la semaine précédente s’est stabilisé dans la fourchette de 232-233 $ à l’échelle nationale, établissant un plancher stable pour les achats immédiats. Le segment du bétail de remplacement montre une vigueur encore plus marquée, avec des contrats en hausse entre 3,10 $ et 3,50 $ lors de la négociation de midi. L’indice CME du bétail de remplacement a augmenté de 1,57 $ pour atteindre 350,22 $ le 1er janvier, soulignant la dynamique positive dans ce secteur. Les contrats à terme sur le bétail de remplacement de janvier se situent à 359,200 $, en hausse de 3,100 $, ceux de mars affichent 356,150 $ avec un gain de 3,200 $, et ceux d’avril ont progressé à 355,575 $, enregistrant une augmentation de 3,325 $.
Focus sur la dynamique de l’offre et de la demande
L’enchère de lundi à Oklahoma City pour le bétail de remplacement a mis sur le marché environ 9 800 têtes, avec une demande précoce qualifiée de modérée à bonne. Cet environnement commercial suggère un intérêt équilibré des acheteurs en début de semaine. La semaine dernière, le nombre de bovins inspectés fédéralement par l’USDA a atteint 474 000 têtes, soit une augmentation de 48 000 têtes par rapport à la semaine précédente, mais inférieur de 30 893 têtes aux niveaux de l’année dernière.
Les prix de gros du bœuf reflètent la force
Les prix du bœuf en gros de l’USDA ont progressé dans les cotations de lundi matin, avec l’écart entre le choix et le select qui se resserre à seulement 4,48 $. Les boîtes de choix ont augmenté de 4,06 $ pour atteindre 354,03 $, tandis que les grades select ont augmenté de 2,63 $ à 349,55 $, démontrant une demande stable dans tous les segments de qualité.
Les dynamiques d’exportation apportent un contexte supplémentaire
Les données récentes des ventes à l’exportation pour la semaine se terminant le 25 décembre ont montré des annulations nettes de 2 127 MT pour les livraisons en 2025, compensées par des ventes de 7 379 MT pour 2026 avec des expéditions correspondantes du même volume. Ces données illustrent le changement continu dans les préférences de livraison des acheteurs à l’export, avec une attention accrue portée aux contrats pour les années futures qu’aux engagements pour l’année en cours.
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Les contrats à terme sur le bétail connaissent une hausse alors que les cotations de lundi matin montrent une dynamique haussière
Les gains du bétail vivant mènent la charge
Le complexe bovin affiche une forte vigueur dans les cotations de lundi matin, avec des contrats à terme sur le bétail vivant enregistrant des gains impressionnants sur les contrats de février proches. Le bétail vivant de février se négocie à 236,200 $, en hausse de 0,200 $ par rapport à la clôture précédente, ce qui indique un intérêt d’achat stable. Plus significatif encore, le bétail vivant d’avril a progressé à 237,050 $, gagnant 1,075 $, tandis que les contrats de juin atteignaient 231,700 $, en hausse de 1,350 $. Cette amplitude de force sur plusieurs mois de contrat indique une demande sous-jacente solide dans le complexe.
Performance forte du cash et du bétail de remplacement
Le bétail cash négocié la semaine précédente s’est stabilisé dans la fourchette de 232-233 $ à l’échelle nationale, établissant un plancher stable pour les achats immédiats. Le segment du bétail de remplacement montre une vigueur encore plus marquée, avec des contrats en hausse entre 3,10 $ et 3,50 $ lors de la négociation de midi. L’indice CME du bétail de remplacement a augmenté de 1,57 $ pour atteindre 350,22 $ le 1er janvier, soulignant la dynamique positive dans ce secteur. Les contrats à terme sur le bétail de remplacement de janvier se situent à 359,200 $, en hausse de 3,100 $, ceux de mars affichent 356,150 $ avec un gain de 3,200 $, et ceux d’avril ont progressé à 355,575 $, enregistrant une augmentation de 3,325 $.
Focus sur la dynamique de l’offre et de la demande
L’enchère de lundi à Oklahoma City pour le bétail de remplacement a mis sur le marché environ 9 800 têtes, avec une demande précoce qualifiée de modérée à bonne. Cet environnement commercial suggère un intérêt équilibré des acheteurs en début de semaine. La semaine dernière, le nombre de bovins inspectés fédéralement par l’USDA a atteint 474 000 têtes, soit une augmentation de 48 000 têtes par rapport à la semaine précédente, mais inférieur de 30 893 têtes aux niveaux de l’année dernière.
Les prix de gros du bœuf reflètent la force
Les prix du bœuf en gros de l’USDA ont progressé dans les cotations de lundi matin, avec l’écart entre le choix et le select qui se resserre à seulement 4,48 $. Les boîtes de choix ont augmenté de 4,06 $ pour atteindre 354,03 $, tandis que les grades select ont augmenté de 2,63 $ à 349,55 $, démontrant une demande stable dans tous les segments de qualité.
Les dynamiques d’exportation apportent un contexte supplémentaire
Les données récentes des ventes à l’exportation pour la semaine se terminant le 25 décembre ont montré des annulations nettes de 2 127 MT pour les livraisons en 2025, compensées par des ventes de 7 379 MT pour 2026 avec des expéditions correspondantes du même volume. Ces données illustrent le changement continu dans les préférences de livraison des acheteurs à l’export, avec une attention accrue portée aux contrats pour les années futures qu’aux engagements pour l’année en cours.