Les prix du pétrole ont maintenu leur dynamique haussière mardi dans un contexte de trading volatile, les marchés digérant de nouvelles inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement provenant du Venezuela, qui détient les réserves de pétrole prouvées les plus importantes au monde. Les contrats à terme sur le Brent ont augmenté de 0,2 % pour s’établir à 61,90 $ le baril, tandis que ceux sur le WTI ont progressé de 0,2 % à 58,42 $, poursuivant la hausse de $1 dollars par baril de la session précédente.
Les tensions géopolitiques influencent le sentiment du marché
Les relations entre les États-Unis et le Venezuela continuent de créer des frictions sur les marchés de l’énergie. Le président Donald Trump a souligné que la confrontation militaire n’était pas à l’ordre du jour, tout en insistant sur le fait que la stabilisation politique au Venezuela doit précéder tout processus électoral. L’administration Trump a laissé entendre une coopération potentielle dans la réhabilitation de l’infrastructure énergétique du Venezuela et a indiqué sa volonté de soutenir les efforts de reconstruction du secteur pétrolier, y compris une assistance possible aux entreprises engagées dans des projets de restauration d’infrastructures.
La production pétrolière actuelle du Venezuela oscille entre 800 000 et 1,1 million de barils par jour, ce qui représente environ 1 % de l’offre mondiale. Bien que les répercussions immédiates sur les chaînes d’approvisionnement mondiales aient été contenues jusqu’à présent, les acteurs du marché restent prudents quant à l’aggravation des conséquences si la situation politique se détériorait davantage.
La pression sur l’offre s’intensifie alors que l’Arabie Saoudite ajuste sa stratégie
Face à une inquiétude plus large concernant un excès d’offre sur le marché, l’Arabie Saoudite a lancé des tactiques de tarification défensives. Saudi Aramco, la société pétrolière d’État, a réduit ses prix du pétrole brut Arab Light de février pour les acheteurs asiatiques pour le troisième mois consécutif. La société a fixé les prix asiatiques avec une prime de 0,30 $ par baril par rapport à la référence Oman/Dubaï, marquant une forte baisse par rapport à la prime de 0,60 $ du mois précédent.
Cet ajustement de prix reflète la lutte de l’industrie face aux préoccupations d’équilibre entre l’offre et la demande et l’évolution des stratégies de production des principaux producteurs. La volatilité des prix souligne la tension entre l’incertitude de l’offre due aux risques géopolitiques et le défi persistant de gérer les niveaux de stocks dans un environnement de marché de plus en plus complexe.
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Le brut navigue dans des eaux agitées alors que les craintes d'approvisionnement au Venezuela pèsent sur les marchés
Les prix du pétrole ont maintenu leur dynamique haussière mardi dans un contexte de trading volatile, les marchés digérant de nouvelles inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement provenant du Venezuela, qui détient les réserves de pétrole prouvées les plus importantes au monde. Les contrats à terme sur le Brent ont augmenté de 0,2 % pour s’établir à 61,90 $ le baril, tandis que ceux sur le WTI ont progressé de 0,2 % à 58,42 $, poursuivant la hausse de $1 dollars par baril de la session précédente.
Les tensions géopolitiques influencent le sentiment du marché
Les relations entre les États-Unis et le Venezuela continuent de créer des frictions sur les marchés de l’énergie. Le président Donald Trump a souligné que la confrontation militaire n’était pas à l’ordre du jour, tout en insistant sur le fait que la stabilisation politique au Venezuela doit précéder tout processus électoral. L’administration Trump a laissé entendre une coopération potentielle dans la réhabilitation de l’infrastructure énergétique du Venezuela et a indiqué sa volonté de soutenir les efforts de reconstruction du secteur pétrolier, y compris une assistance possible aux entreprises engagées dans des projets de restauration d’infrastructures.
La production pétrolière actuelle du Venezuela oscille entre 800 000 et 1,1 million de barils par jour, ce qui représente environ 1 % de l’offre mondiale. Bien que les répercussions immédiates sur les chaînes d’approvisionnement mondiales aient été contenues jusqu’à présent, les acteurs du marché restent prudents quant à l’aggravation des conséquences si la situation politique se détériorait davantage.
La pression sur l’offre s’intensifie alors que l’Arabie Saoudite ajuste sa stratégie
Face à une inquiétude plus large concernant un excès d’offre sur le marché, l’Arabie Saoudite a lancé des tactiques de tarification défensives. Saudi Aramco, la société pétrolière d’État, a réduit ses prix du pétrole brut Arab Light de février pour les acheteurs asiatiques pour le troisième mois consécutif. La société a fixé les prix asiatiques avec une prime de 0,30 $ par baril par rapport à la référence Oman/Dubaï, marquant une forte baisse par rapport à la prime de 0,60 $ du mois précédent.
Cet ajustement de prix reflète la lutte de l’industrie face aux préoccupations d’équilibre entre l’offre et la demande et l’évolution des stratégies de production des principaux producteurs. La volatilité des prix souligne la tension entre l’incertitude de l’offre due aux risques géopolitiques et le défi persistant de gérer les niveaux de stocks dans un environnement de marché de plus en plus complexe.