Les actions canadiennes ont clôturé en territoire positif mardi, avec l’indice composite S&P/TSX en hausse de 187,07 points pour s’établir à 32 407,02, enregistrant une progression de 0,58 %. La hausse a été menée par une envolée des valeurs liées aux métaux précieux et à l’exploitation minière, stimulée par une demande accrue de refuge pour l’or face à l’escalade des tensions mondiales.
Surperformance du secteur de l’or et de l’exploitation minière
Le secteur des matériaux est apparu comme le grand gagnant, en hausse de 3,12 %, alors que les investisseurs se sont tournés vers les actions minières. Parmi les performances notables, First Majestic Silver Corp (+10,06%), Endeavour Silver Corp (+8,38%), et Perpetua Resources Corp (+6,54%). Cette surperformance a renouvelé l’intérêt des investisseurs pour les produits ETF miniers canadiens, qui offrent une exposition diversifiée au secteur minier robuste du pays. Aya Gold and Silver Inc a bondi de 6,43 %, soulignant la force dans le secteur des métaux précieux.
Les changements géopolitiques remodelent le paysage énergétique
Les développements politiques récents ont profondément modifié la dynamique du marché. L’intervention du gouvernement américain dans la gouvernance du Venezuela a ouvert de nouvelles discussions sur l’accès américain à d’immenses réserves de pétrole brut — environ 303 milliards de barils selon l’Administration américaine de l’énergie. Ce changement stratégique a suscité des inquiétudes chez les exportateurs canadiens de pétrole quant à une éventuelle érosion de leur part de marché aux États-Unis.
En réponse, la direction canadienne a mis en avant l’avantage concurrentiel d’une production de pétrole « à faible carbone », positionnant les exportations énergétiques nationales comme une alternative différenciée sur les marchés nord-américains.
Signaux économiques envoyant des messages mitigés
Les données de S&P Global ont révélé des tendances préoccupantes dans l’activité économique. Le PMI composite s’élevait à 46,7 en décembre 2025, en légère hausse par rapport à 44,9 en novembre, mais restant en dessous du seuil critique de 50,0 pour le deuxième mois consécutif. Le PMI manufacturier a progressé à 48,6, tandis que le PMI des services s’est amélioré à 46,5 contre 44,3. Cependant, les volumes de nouvelles commandes ont poursuivi leur trajectoire descendante pour le treizième mois consécutif, signalant des vents contraires persistants pour l’économie.
Les baisses de taux pourraient avoir atteint leur limite
La Banque du Canada a réduit ses taux à 2,25 % à travers quatre coupures de un quart de point, les responsables ayant précédemment indiqué que ces niveaux étaient « à peu près appropriés ». Avec un ralentissement de l’élan économique, les analystes pensent que le cycle d’assouplissement pourrait être terminé. Par ailleurs, les marchés américains intègrent une probabilité de seulement 16,1 % d’une baisse de taux par la Réserve fédérale à la fin du mois.
Incertitude sur l’accord commercial
L’attention est désormais concentrée sur la prochaine révision du CUSMA — l’accord de libre-échange Canada-États-Unis-Mexique. Ce pacte a été crucial pour les exportateurs canadiens cherchant à naviguer à travers les tarifs de 35 % imposés par Trump sur les expéditions vers les États-Unis. Avec des signaux de renégociation déjà émergents, les acteurs du marché font face à une incertitude quant à l’avenir du cadre.
Divergences sectorielles persistantes
Au-delà des matériaux, les secteurs des Technologies de l’information (+2,14%), de la Consommation discrétionnaire (+1,62%), et des Industries (+1,02%) ont enregistré des gains, avec six des onze secteurs en progression. À l’inverse, l’Énergie (-0,72%), les Biens de consommation de base (-0,69%), la Finance (-0,60%), et les Services de communication (-0,48%) ont reculé. Parmi les baissiers notables, Baytex Energy Corp (-3,39%) et Enerflex Ltd (-4,10%), reflétant des vents contraires dans le secteur du pétrole et du gaz.
La divergence entre la vigueur du secteur minier et la faiblesse du secteur de l’énergie souligne la préférence des investisseurs pour des placements en matières premières plus sûrs face à l’incertitude macroéconomique.
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L'engouement pour l'extraction stimule les actions canadiennes alors que les tensions géopolitiques favorisent les transactions refuges
Les actions canadiennes ont clôturé en territoire positif mardi, avec l’indice composite S&P/TSX en hausse de 187,07 points pour s’établir à 32 407,02, enregistrant une progression de 0,58 %. La hausse a été menée par une envolée des valeurs liées aux métaux précieux et à l’exploitation minière, stimulée par une demande accrue de refuge pour l’or face à l’escalade des tensions mondiales.
Surperformance du secteur de l’or et de l’exploitation minière
Le secteur des matériaux est apparu comme le grand gagnant, en hausse de 3,12 %, alors que les investisseurs se sont tournés vers les actions minières. Parmi les performances notables, First Majestic Silver Corp (+10,06%), Endeavour Silver Corp (+8,38%), et Perpetua Resources Corp (+6,54%). Cette surperformance a renouvelé l’intérêt des investisseurs pour les produits ETF miniers canadiens, qui offrent une exposition diversifiée au secteur minier robuste du pays. Aya Gold and Silver Inc a bondi de 6,43 %, soulignant la force dans le secteur des métaux précieux.
Les changements géopolitiques remodelent le paysage énergétique
Les développements politiques récents ont profondément modifié la dynamique du marché. L’intervention du gouvernement américain dans la gouvernance du Venezuela a ouvert de nouvelles discussions sur l’accès américain à d’immenses réserves de pétrole brut — environ 303 milliards de barils selon l’Administration américaine de l’énergie. Ce changement stratégique a suscité des inquiétudes chez les exportateurs canadiens de pétrole quant à une éventuelle érosion de leur part de marché aux États-Unis.
En réponse, la direction canadienne a mis en avant l’avantage concurrentiel d’une production de pétrole « à faible carbone », positionnant les exportations énergétiques nationales comme une alternative différenciée sur les marchés nord-américains.
Signaux économiques envoyant des messages mitigés
Les données de S&P Global ont révélé des tendances préoccupantes dans l’activité économique. Le PMI composite s’élevait à 46,7 en décembre 2025, en légère hausse par rapport à 44,9 en novembre, mais restant en dessous du seuil critique de 50,0 pour le deuxième mois consécutif. Le PMI manufacturier a progressé à 48,6, tandis que le PMI des services s’est amélioré à 46,5 contre 44,3. Cependant, les volumes de nouvelles commandes ont poursuivi leur trajectoire descendante pour le treizième mois consécutif, signalant des vents contraires persistants pour l’économie.
Les baisses de taux pourraient avoir atteint leur limite
La Banque du Canada a réduit ses taux à 2,25 % à travers quatre coupures de un quart de point, les responsables ayant précédemment indiqué que ces niveaux étaient « à peu près appropriés ». Avec un ralentissement de l’élan économique, les analystes pensent que le cycle d’assouplissement pourrait être terminé. Par ailleurs, les marchés américains intègrent une probabilité de seulement 16,1 % d’une baisse de taux par la Réserve fédérale à la fin du mois.
Incertitude sur l’accord commercial
L’attention est désormais concentrée sur la prochaine révision du CUSMA — l’accord de libre-échange Canada-États-Unis-Mexique. Ce pacte a été crucial pour les exportateurs canadiens cherchant à naviguer à travers les tarifs de 35 % imposés par Trump sur les expéditions vers les États-Unis. Avec des signaux de renégociation déjà émergents, les acteurs du marché font face à une incertitude quant à l’avenir du cadre.
Divergences sectorielles persistantes
Au-delà des matériaux, les secteurs des Technologies de l’information (+2,14%), de la Consommation discrétionnaire (+1,62%), et des Industries (+1,02%) ont enregistré des gains, avec six des onze secteurs en progression. À l’inverse, l’Énergie (-0,72%), les Biens de consommation de base (-0,69%), la Finance (-0,60%), et les Services de communication (-0,48%) ont reculé. Parmi les baissiers notables, Baytex Energy Corp (-3,39%) et Enerflex Ltd (-4,10%), reflétant des vents contraires dans le secteur du pétrole et du gaz.
La divergence entre la vigueur du secteur minier et la faiblesse du secteur de l’énergie souligne la préférence des investisseurs pour des placements en matières premières plus sûrs face à l’incertitude macroéconomique.