Trois promoteurs immobiliers de la région de New York et du New Jersey ont admis leur implication dans une opération de fraude hypothécaire à grande échelle, avec des pertes dépassant $119 millions. L’affaire, qui s’est conclue cette semaine dans le district du New Jersey, révèle un stratagème sophistiqué impliquant des évaluations immobilières gonflées et de faux documents pour tromper les principaux prêteurs.
La tromperie orchestrée
Les trois personnes au centre de la fraude—Mark Silber, Fredrick Schulman et Chaim Puretz—ont mis en œuvre une stratégie coordonnée pour artificiellement augmenter les prix d’acquisition immobilière. Entre 2018 et 2020, Silber et Schulman, opérant via Rhodium Capital Advisors, ont orchestré des transactions frauduleuses ciblant des institutions de prêt commercial.
Leur première opération majeure concernait le Williamsburg de Cincinnati, un complexe d’appartements dans l’Ohio. Les dossiers judiciaires révèlent qu’en mars 2019, la propriété a changé de mains lors de deux clôtures simultanées : l’une reflétant le prix d’achat légitime de $70 millions, et une autre présentant une évaluation fabriquée de 95,85 millions de dollars pour des prêteurs externes. En utilisant cette documentation falsifiée, les conspirateurs ont obtenu 74,25 millions de dollars de financement, Fannie Mae étant parmi les institutions compromises.
Modèle et répétition
La méthodologie criminelle s’est avérée cohérente lorsqu’elle a été appliquée à une seconde cible. Puretz et ses conspirateurs associés ont acquis le Troy Technology Park dans le Michigan en septembre 2020 pour 42,7 millions de dollars, mais ont présenté de faux documents d’acquisition affirmant un achat de $70 millions. Grâce à une correspondance manipulée et de fausses évaluations soumises aux prêteurs, ils ont obtenu $45 millions en prêts frauduleux supplémentaires.
Conséquences juridiques
Les trois défendeurs risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement par chef d’accusation. La condamnation est prévue pour le 3 décembre, marquant la conclusion officielle de leur aveu de culpabilité devant la justice fédérale.
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$119M Schéma de fraude dévoilé : trois investisseurs avouent une manipulation élaborée des prêts hypothécaires
Trois promoteurs immobiliers de la région de New York et du New Jersey ont admis leur implication dans une opération de fraude hypothécaire à grande échelle, avec des pertes dépassant $119 millions. L’affaire, qui s’est conclue cette semaine dans le district du New Jersey, révèle un stratagème sophistiqué impliquant des évaluations immobilières gonflées et de faux documents pour tromper les principaux prêteurs.
La tromperie orchestrée
Les trois personnes au centre de la fraude—Mark Silber, Fredrick Schulman et Chaim Puretz—ont mis en œuvre une stratégie coordonnée pour artificiellement augmenter les prix d’acquisition immobilière. Entre 2018 et 2020, Silber et Schulman, opérant via Rhodium Capital Advisors, ont orchestré des transactions frauduleuses ciblant des institutions de prêt commercial.
Leur première opération majeure concernait le Williamsburg de Cincinnati, un complexe d’appartements dans l’Ohio. Les dossiers judiciaires révèlent qu’en mars 2019, la propriété a changé de mains lors de deux clôtures simultanées : l’une reflétant le prix d’achat légitime de $70 millions, et une autre présentant une évaluation fabriquée de 95,85 millions de dollars pour des prêteurs externes. En utilisant cette documentation falsifiée, les conspirateurs ont obtenu 74,25 millions de dollars de financement, Fannie Mae étant parmi les institutions compromises.
Modèle et répétition
La méthodologie criminelle s’est avérée cohérente lorsqu’elle a été appliquée à une seconde cible. Puretz et ses conspirateurs associés ont acquis le Troy Technology Park dans le Michigan en septembre 2020 pour 42,7 millions de dollars, mais ont présenté de faux documents d’acquisition affirmant un achat de $70 millions. Grâce à une correspondance manipulée et de fausses évaluations soumises aux prêteurs, ils ont obtenu $45 millions en prêts frauduleux supplémentaires.
Conséquences juridiques
Les trois défendeurs risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement par chef d’accusation. La condamnation est prévue pour le 3 décembre, marquant la conclusion officielle de leur aveu de culpabilité devant la justice fédérale.