L’activité de véhicules électriques de Tesla fait face à des vents contraires que les conseillers et analystes du secteur ne peuvent ignorer. Les livraisons du quatrième trimestre 2025 de l’entreprise ont atteint 418 227 unités, en dessous des attentes consensuelles de Wall Street d’environ 2 %, marquant une baisse préoccupante de 16 % en glissement annuel. Sur l’ensemble de l’année, Tesla a livré 1,64 million de véhicules, soit une baisse de 9 % par rapport à 2024.
Le cœur de métier sous pression
Cette baisse reflète un contexte difficile pour les fabricants de VE. La suppression par l’administration Trump du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ pour les VE — une incitation clé à l’achat — a freiné la demande des consommateurs. Par ailleurs, la concurrence mondiale s’est intensifiée, BYD ayant récemment dépassé Tesla en tant que plus grand fabricant mondial de VE.
La répartition des livraisons de Tesla raconte une histoire intéressante : 97 % des expéditions du quatrième trimestre étaient des berlines Model 3 et des SUV Model Y, tandis que les Model S, Model X et Cybertruck ont contribué à un volume minimal. Les conseillers du marché notent ce risque de concentration, bien que l’entreprise maintienne que cela reflète une priorisation stratégique.
Où les investisseurs regardent vraiment
Malgré la faiblesse du marché des VE, Wall Street a en grande partie dépassé ces préoccupations. La véritable attention s’est tournée vers les opérations émergentes de robotaxis de Tesla et les robots humanoïdes Optimus — des initiatives que beaucoup pensent qui vont remodeler la proposition de valeur de l’entreprise.
La flotte de robotaxis autonomes de Tesla, lancée en douceur à Austin et San Francisco l’année dernière, prévoit une expansion vers cinq autres villes. Une étape importante a été franchie à la mi-décembre lorsque le PDG Elon Musk a confirmé que certains robotaxis d’Austin avaient atteint une opération entièrement autonome sans supervision. Selon une analyse de marché, l’avantage de fabrication de Tesla pourrait lui permettre de déployer des robotaxis à des coûts nettement inférieurs à ceux de concurrents comme Waymo.
Les analystes principaux dressent un tableau ambitieux : Dan Ives de Wedbush prévoit que les robotaxis de Tesla fonctionneront dans 30 villes d’ici la fin 2026. Par ailleurs, Cathie Wood d’Ark Invest maintient un objectif de prix de 2 600 $ pour 2029, avec le business de robotaxis représentant potentiellement 90 % de la valeur d’entreprise et des bénéfices de Tesla à cette date. Les robots humanoïdes Optimus représentent un scénario de potentiel supplémentaire, avec une production plus large pouvant faire économiser un temps considérable aux consommateurs dans les tâches ménagères.
La question de la valorisation
La capitalisation boursière de Tesla, de 1,5 billion de dollars, dépend de plus en plus de ces moteurs de croissance futurs. Cependant, les conseillers du marché soulignent une tension critique : l’action se négocie à plus de 200 fois le bénéfice attendu, une prime qui suppose une exécution parfaite des projets de robotaxis et de robots humanoïdes.
Le défi fondamental reste non résolu : Tesla peut-elle perfectionner la technologie des véhicules autonomes et atteindre des taux d’adoption significatifs ? Le calendrier et la viabilité commerciale de ces initiatives restent incertains. À ces multiples de valorisation actuels, le rapport risque-rendement présente des scénarios de baisse importants que les investisseurs prudents doivent examiner attentivement avant d’augmenter leur exposition.
Les mois à venir seront cruciaux pour déterminer si Tesla peut justifier sa valorisation élevée par des progrès concrets dans le déploiement des robotaxis et la commercialisation d’Optimus.
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Les ventes de véhicules électriques de Tesla trébuchent alors que le marché se tourne vers les rêves de Robotaxi
L’activité de véhicules électriques de Tesla fait face à des vents contraires que les conseillers et analystes du secteur ne peuvent ignorer. Les livraisons du quatrième trimestre 2025 de l’entreprise ont atteint 418 227 unités, en dessous des attentes consensuelles de Wall Street d’environ 2 %, marquant une baisse préoccupante de 16 % en glissement annuel. Sur l’ensemble de l’année, Tesla a livré 1,64 million de véhicules, soit une baisse de 9 % par rapport à 2024.
Le cœur de métier sous pression
Cette baisse reflète un contexte difficile pour les fabricants de VE. La suppression par l’administration Trump du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ pour les VE — une incitation clé à l’achat — a freiné la demande des consommateurs. Par ailleurs, la concurrence mondiale s’est intensifiée, BYD ayant récemment dépassé Tesla en tant que plus grand fabricant mondial de VE.
La répartition des livraisons de Tesla raconte une histoire intéressante : 97 % des expéditions du quatrième trimestre étaient des berlines Model 3 et des SUV Model Y, tandis que les Model S, Model X et Cybertruck ont contribué à un volume minimal. Les conseillers du marché notent ce risque de concentration, bien que l’entreprise maintienne que cela reflète une priorisation stratégique.
Où les investisseurs regardent vraiment
Malgré la faiblesse du marché des VE, Wall Street a en grande partie dépassé ces préoccupations. La véritable attention s’est tournée vers les opérations émergentes de robotaxis de Tesla et les robots humanoïdes Optimus — des initiatives que beaucoup pensent qui vont remodeler la proposition de valeur de l’entreprise.
La flotte de robotaxis autonomes de Tesla, lancée en douceur à Austin et San Francisco l’année dernière, prévoit une expansion vers cinq autres villes. Une étape importante a été franchie à la mi-décembre lorsque le PDG Elon Musk a confirmé que certains robotaxis d’Austin avaient atteint une opération entièrement autonome sans supervision. Selon une analyse de marché, l’avantage de fabrication de Tesla pourrait lui permettre de déployer des robotaxis à des coûts nettement inférieurs à ceux de concurrents comme Waymo.
Les analystes principaux dressent un tableau ambitieux : Dan Ives de Wedbush prévoit que les robotaxis de Tesla fonctionneront dans 30 villes d’ici la fin 2026. Par ailleurs, Cathie Wood d’Ark Invest maintient un objectif de prix de 2 600 $ pour 2029, avec le business de robotaxis représentant potentiellement 90 % de la valeur d’entreprise et des bénéfices de Tesla à cette date. Les robots humanoïdes Optimus représentent un scénario de potentiel supplémentaire, avec une production plus large pouvant faire économiser un temps considérable aux consommateurs dans les tâches ménagères.
La question de la valorisation
La capitalisation boursière de Tesla, de 1,5 billion de dollars, dépend de plus en plus de ces moteurs de croissance futurs. Cependant, les conseillers du marché soulignent une tension critique : l’action se négocie à plus de 200 fois le bénéfice attendu, une prime qui suppose une exécution parfaite des projets de robotaxis et de robots humanoïdes.
Le défi fondamental reste non résolu : Tesla peut-elle perfectionner la technologie des véhicules autonomes et atteindre des taux d’adoption significatifs ? Le calendrier et la viabilité commerciale de ces initiatives restent incertains. À ces multiples de valorisation actuels, le rapport risque-rendement présente des scénarios de baisse importants que les investisseurs prudents doivent examiner attentivement avant d’augmenter leur exposition.
Les mois à venir seront cruciaux pour déterminer si Tesla peut justifier sa valorisation élevée par des progrès concrets dans le déploiement des robotaxis et la commercialisation d’Optimus.