Amazon a fait une concession inhabituelle à certains membres du personnel bloqués en Inde en leur offrant des privilèges temporaires de travail à distance jusqu’au début mars, marquant une déviation par rapport à son exigence stricte de présence au bureau cinq jours par semaine. Le géant de la technologie a publié une directive interne permettant aux employés présents en Inde au 13 décembre et en attente d’un entretien de visa reprogrammé de continuer à travailler à distance jusqu’au 2 mars.
La perturbation du visa H-1B à l’origine de la décision
Ce changement de politique découle de retards importants dans le traitement des visas H-1B, causés par de nouvelles réglementations introduites par l’administration Trump. De nouveaux protocoles obligent les consuls à effectuer des vérifications obligatoires des médias sociaux des demandeurs, ce qui a entraîné le report de certains rendez-vous de plusieurs mois, voire plusieurs années. Cette perturbation a créé un goulot d’étranglement sans précédent affectant de nombreuses multinationales.
Restrictions strictes sur les permissions à distance
Malgré l’octroi de l’accès à distance, Amazon interdit à ses travailleurs à distance basés en Inde d’effectuer de nombreuses fonctions critiques. Les activités interdites incluent le développement et le test de code, le dépannage des systèmes, la prise de décisions stratégiques clés, l’engagement client, la négociation et l’exécution de contrats, et même l’accès aux installations d’Amazon. La société exige que toutes les évaluations, décisions majeures et autorisations aient lieu en dehors de la juridiction indienne, sans flexibilité pour des exceptions réglementaires locales.
Impact réel sur la main-d’œuvre technique
Pour les employés techniques dont les responsabilités principales concernent le développement et le déploiement de logiciels, ces restrictions posent de sérieux défis opérationnels. La société n’a fourni aucun calendrier clair ni d’arrangements alternatifs pour le personnel dont les entretiens de visa dépassent la date limite du 2 mars. De plus, certaines missions diplomatiques américaines auraient programmé des rendez-vous aussi éloignés que 2027, laissant les employés concernés dans une incertitude importante.
Contexte sectoriel
Amazon figure parmi les plus grands participants au programme de visas H-1B. Au cours de l’exercice 2024, l’entreprise a parrainé près de 14 800 postes H-1B certifiés, ce qui montre l’ampleur de l’impact potentiel sur la main-d’œuvre en raison des retards actuels dans le traitement des visas.
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Amazon limite les travailleurs à distance en Inde dans la programmation et les tâches stratégiques en pleine crise des visas
Amazon a fait une concession inhabituelle à certains membres du personnel bloqués en Inde en leur offrant des privilèges temporaires de travail à distance jusqu’au début mars, marquant une déviation par rapport à son exigence stricte de présence au bureau cinq jours par semaine. Le géant de la technologie a publié une directive interne permettant aux employés présents en Inde au 13 décembre et en attente d’un entretien de visa reprogrammé de continuer à travailler à distance jusqu’au 2 mars.
La perturbation du visa H-1B à l’origine de la décision
Ce changement de politique découle de retards importants dans le traitement des visas H-1B, causés par de nouvelles réglementations introduites par l’administration Trump. De nouveaux protocoles obligent les consuls à effectuer des vérifications obligatoires des médias sociaux des demandeurs, ce qui a entraîné le report de certains rendez-vous de plusieurs mois, voire plusieurs années. Cette perturbation a créé un goulot d’étranglement sans précédent affectant de nombreuses multinationales.
Restrictions strictes sur les permissions à distance
Malgré l’octroi de l’accès à distance, Amazon interdit à ses travailleurs à distance basés en Inde d’effectuer de nombreuses fonctions critiques. Les activités interdites incluent le développement et le test de code, le dépannage des systèmes, la prise de décisions stratégiques clés, l’engagement client, la négociation et l’exécution de contrats, et même l’accès aux installations d’Amazon. La société exige que toutes les évaluations, décisions majeures et autorisations aient lieu en dehors de la juridiction indienne, sans flexibilité pour des exceptions réglementaires locales.
Impact réel sur la main-d’œuvre technique
Pour les employés techniques dont les responsabilités principales concernent le développement et le déploiement de logiciels, ces restrictions posent de sérieux défis opérationnels. La société n’a fourni aucun calendrier clair ni d’arrangements alternatifs pour le personnel dont les entretiens de visa dépassent la date limite du 2 mars. De plus, certaines missions diplomatiques américaines auraient programmé des rendez-vous aussi éloignés que 2027, laissant les employés concernés dans une incertitude importante.
Contexte sectoriel
Amazon figure parmi les plus grands participants au programme de visas H-1B. Au cours de l’exercice 2024, l’entreprise a parrainé près de 14 800 postes H-1B certifiés, ce qui montre l’ampleur de l’impact potentiel sur la main-d’œuvre en raison des retards actuels dans le traitement des visas.