#Polymarket预测市场 En voyant cette étape de Polymarket, mes pensées sont revenues à ces années-là. La fièvre ICO de 2017, l'été DeFi de 2020, jusqu'à la réorganisation actuelle du secteur L2 — chaque auto-révolution de l'écosystème s'accompagne d'une interrogation sur "l'infrastructure".
Le passage de Polymarket de Polygon pour lancer son propre L2 semble d'abord une mise à niveau technique, mais reflète en réalité une règle vérifiée à plusieurs reprises : lorsque le volume d'affaires d'une plateforme dépasse un certain seuil critique, la tolérance aux erreurs de l'infrastructure sous-jacente doit augmenter rapidement. La panne de Polygon en décembre dernier a eu un impact sur Polymarket, ce qui revient à demander — pouvez-vous vraiment confier les actifs et l'expérience de trading de vos utilisateurs à la stabilité d'un autre ?
Cela me rappelle la débâcle des altcoins en 2014 et l'échec des compétiteurs de la blockchain publique en 2018. La souveraineté de l'écosystème n'a jamais été une option, mais une question de vie ou de mort. La décision de Polymarket d'abandonner GoldSky, Alchemy et d'autres fournisseurs tiers peut sembler radicale, mais elle est logique — lorsque votre volume d'affaires devient suffisamment important, dépendre des autres revient à exposer la voie critique à leur SLA.
Le lancement du marché en 5 minutes est un autre signal. Les marchés de prédiction, qui étaient autrefois de petits expérimentations financières à cycle long et faible participation, évoluent vers des interactions à haute fréquence et fragmentées. J'ai vu cette transition dans de nombreux secteurs émergents — plus une application se rapproche du mainstream, plus elle doit répondre aux exigences d'immédiateté des utilisateurs.
Ce qui mérite vraiment réflexion, c'est : Polymarket pourra-t-il, en construisant son propre L2, passer du statut d'"application sur Polygon" à celui d'"acteur indépendant de l'écosystème" ? Ce n'est pas seulement une question technique, mais aussi une ligne de partage dans la psychologie de l'écosystème.
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#Polymarket预测市场 En voyant cette étape de Polymarket, mes pensées sont revenues à ces années-là. La fièvre ICO de 2017, l'été DeFi de 2020, jusqu'à la réorganisation actuelle du secteur L2 — chaque auto-révolution de l'écosystème s'accompagne d'une interrogation sur "l'infrastructure".
Le passage de Polymarket de Polygon pour lancer son propre L2 semble d'abord une mise à niveau technique, mais reflète en réalité une règle vérifiée à plusieurs reprises : lorsque le volume d'affaires d'une plateforme dépasse un certain seuil critique, la tolérance aux erreurs de l'infrastructure sous-jacente doit augmenter rapidement. La panne de Polygon en décembre dernier a eu un impact sur Polymarket, ce qui revient à demander — pouvez-vous vraiment confier les actifs et l'expérience de trading de vos utilisateurs à la stabilité d'un autre ?
Cela me rappelle la débâcle des altcoins en 2014 et l'échec des compétiteurs de la blockchain publique en 2018. La souveraineté de l'écosystème n'a jamais été une option, mais une question de vie ou de mort. La décision de Polymarket d'abandonner GoldSky, Alchemy et d'autres fournisseurs tiers peut sembler radicale, mais elle est logique — lorsque votre volume d'affaires devient suffisamment important, dépendre des autres revient à exposer la voie critique à leur SLA.
Le lancement du marché en 5 minutes est un autre signal. Les marchés de prédiction, qui étaient autrefois de petits expérimentations financières à cycle long et faible participation, évoluent vers des interactions à haute fréquence et fragmentées. J'ai vu cette transition dans de nombreux secteurs émergents — plus une application se rapproche du mainstream, plus elle doit répondre aux exigences d'immédiateté des utilisateurs.
Ce qui mérite vraiment réflexion, c'est : Polymarket pourra-t-il, en construisant son propre L2, passer du statut d'"application sur Polygon" à celui d'"acteur indépendant de l'écosystème" ? Ce n'est pas seulement une question technique, mais aussi une ligne de partage dans la psychologie de l'écosystème.