## Les indices boursiers européens peuvent-ils poursuivre leur tendance haussière en 2024 ?
Depuis le début de l’année 2024, les marchés boursiers européens affichent de très bonnes performances. L’indice DAX allemand a progressé d’environ 10 % depuis le début de l’année, le CAC 40 français a augmenté de 8,29 %, et le STOXX 600, qui couvre 90 % de la capitalisation boursière des sociétés européennes, a enregistré une hausse de 6,88 %. Il est à noter que la performance du STOXX 600 au premier trimestre a battu des records historiques. Quelle est la logique d’investissement derrière cette vague de marché ?
### Les trois moteurs principaux de l’afflux de capitaux vers les actions européennes
**Effet de creux de valorisation**
Les actions américaines et européennes contrastent fortement. Le ratio cours/bénéfice anticipé du S&P 500 atteint 19 fois, tandis que celui des actions européennes tourne autour de 14 fois. Cela signifie qu’avec le même montant d’argent, on peut acheter des actifs moins chers en Europe. Au quatrième trimestre de l’année dernière, les fonds spécialisés dans les actions européennes ont attiré 45,7 milliards d’euros, avec un taux de croissance annuel supérieur à 45 %, témoignant d’un déplacement des regards des investisseurs vers l’ouest.
**Pic d’inflation et anticipation de baisse des taux**
L’inflation dans la zone euro est passée de 2,8 % en janvier à 2,6 % en février, en baisse pour le troisième mois consécutif et en dessous du seuil critique de 3 %. Le marché anticipe généralement que la BCE entamera un cycle de baisse des taux en 2024. Selon une enquête de la banque américaine, en février, les investisseurs professionnels ont acheté en net des actions européennes, ce qui stimule l’afflux de capitaux.
**Récupération des bénéfices des entreprises**
Plusieurs banques d’investissement sont optimistes quant aux perspectives de profitabilité des sociétés cotées en Europe. Citigroup prévoit une croissance de 3 % du bénéfice par action en 2024, tandis que Goldman Sachs anticipe une hausse de 7 %. Un environnement de taux plus bas combiné à une récupération des bénéfices des entreprises constitue un double moteur soutenant la hausse du marché.
### Histoire de trente ans des hauts et des bas des indices européens
Pour comprendre le marché actuel, il faut revenir dans le passé. Le STOXX 600, en tant qu’indice représentatif de l’Europe, couvre des secteurs tels que la finance, la technologie, la santé. Au cours des trente dernières années, cet indice a connu plusieurs phases de forte croissance et de fortes baisses.
Dans les années 90, l’économie européenne connaît une croissance rapide, et la bourse traverse une période dorée. Mais la crise financière asiatique de 1997 et la crise russe qui s’ensuit ont brisé cette prospérité, entraînant une chute des actions européennes. À l’aube du millénaire, la bulle Internet a poussé les valeurs technologiques à des évaluations absurdes, et la correction de 2000-2001 a lourdement pénalisé les investisseurs.
Après les attentats du 11 septembre, la bourse européenne a entamé une longue période de reprise. L’adhésion de la Chine à l’OMC, l’expansion du commerce mondial, et la politique de taux bas des banques centrales ont tous contribué à la hausse. Mais la crise financière mondiale de 2008 a tout changé. La faillite de Lehman Brothers a déclenché une réaction en chaîne, suivie par la crise de la dette souveraine en Europe, avec des pays comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal confrontés à de graves crises de dette, plongeant l’économie européenne en récession.
Les politiques d’assouplissement quantitatif de la BCE et des gouvernements ont finalement stabilisé la situation, permettant aux actions européennes de repartir à la hausse. La pandémie de COVID-19 en 2020 a provoqué un choc à court terme, mais les mesures de relance gouvernementales et l’expansion monétaire des banques centrales ont rapidement inversé la tendance, entraînant un rebond fort des marchés européens.
### Les trois secteurs les plus performants des actions européennes en 2024
Au cours de l’année écoulée, trois secteurs ont dominé la hausse des actions européennes.
**Industrie : l’aéronautique en tête de file**
L’industrie européenne couvre l’aéronautique, la fabrication, la construction. Airbus, géant mondial de l’aéronautique, a profité des problèmes de sécurité persistants de Boeing, dont le cours a grimpé en flèche. Cependant, le ratio cours/bénéfice de cette action a atteint 35,60, un niveau proche de ses plus hauts de cinq ans, ce qui comporte des risques d’évaluation. Sur le plan technique, un support potentiel se situe autour de 136 euros. L’indice RSI est supérieur à 70, indiquant une surchauffe à court terme, et les investisseurs doivent surveiller de près une éventuelle correction.
**Technologies de l’information : l’innovation des logiciels et services**
Les géants technologiques comme SAP (Allemagne), Capgemini (France), Arm (Royaume-Uni) mènent le secteur IT européen. L’année dernière, ce secteur a progressé de 19 %. Par exemple, SAP a dépassé la limite de son canal de hausse à moyen et long terme, ce qui pourrait accélérer la tendance haussière. Cependant, le ratio cours/bénéfice de SAP est très élevé, à 56,39, un sommet de dix ans, ce qui indique une pression de correction à court terme, avec un support autour de 121 euros. L’indicateur RSI montre une divergence négative avec le prix, signalant un risque de baisse.
**Consommation discrétionnaire : opportunités dans le luxe et la vente au détail**
Les marques de luxe comme LVMH, Pandora jouent un rôle clé sur le marché mondial. Pandora, par exemple, a été pénalisée par le marché chinois, mais en 2023, ses revenus mondiaux ont augmenté de 6 % en glissement annuel, avec une croissance organique de 8 %, dépassant les attentes du marché. L’année dernière, le cours a augmenté de plus de 90 %, mais en raison de cette forte hausse, une correction à court terme est possible. Actuellement, l’action teste la résistance à 1160 couronnes.
### Trois voies pour les investisseurs taïwanais souhaitant entrer sur le marché européen
**Achat direct via un courtier**
C’est la méthode la plus simple. Les investisseurs peuvent définir des ordres au marché, à cours limité, stop-loss, etc., pour obtenir une pleine propriété des actions, y compris le droit de vote et les dividendes. L’inconvénient est que les coûts de transaction sont élevés, surtout si l’on achète plusieurs actions, et que la plupart des courtiers offrent un effet de levier limité, ce qui limite l’efficacité du capital.
**Investissement indirect via des ETF**
Pour les investisseurs sensibles aux frais, les ETF sont une option idéale. Parmi les options principales, on trouve Vanguard FTSE Europe (frais 0,09 %, actifs 14,8 milliards USD), iShares Core MSCI Europe (frais 0,09 %, actifs 4,197 milliards USD), qui offrent une façon peu coûteuse de suivre les actions européennes.
**Utilisation de CFD pour amplifier les gains**
Les CFD permettent aux investisseurs, via un mécanisme de marge, de ne payer qu’une partie de la valeur du contrat pour ouvrir une position, ce qui permet d’amplifier le levier financier. Les CFD supportent également le trading dans les deux sens : on peut acheter à la hausse ou vendre à la baisse, selon l’évolution du marché. Cette méthode exige une bonne gestion des risques.
### Perspectives des actions européennes pour le second semestre : plus d’opportunités que de risques
En regardant vers la fin 2024, plusieurs facteurs positifs et négatifs coexistent.
**Facteurs favorables : trois raisons d’y croire**
L’inflation en Europe continue de baisser, et la BCE est largement perçue comme prête à réduire ses taux. Les bénéfices des entreprises sont généralement optimistes, avec plusieurs banques d’investissement qui rehaussent leurs prévisions annuelles. Comparé aux actions américaines, le marché européen reste attractif en termes de valorisation, ce qui continue d’attirer les flux de capitaux.
**Facteurs de risque : trois préoccupations majeures**
Les gouvernements européens commencent à supprimer progressivement les subventions énergétiques, et la normalisation fiscale post-pandémie pourrait freiner la croissance des secteurs de l’énergie et de la logistique. La croissance économique de la zone euro a été révisée à la baisse, passant de 1 % à 0,5 %, ce qui indique un contexte macroéconomique plus faible. La guerre russo-ukrainienne entre dans sa troisième année, et les risques géopolitiques restent élevés.
**Jugement global : attitude prudente mais optimiste**
Les facteurs négatifs étant relativement contrôlables et prévisibles, on s’attend à ce que la BCE continue de réduire ses taux et que la valorisation globale des indices européens continue d’attirer les capitaux. Les investisseurs doivent rester vigilants face à la volatilité du marché, tout en profitant des opportunités de trading dans la seconde moitié de l’année. Bien que le marché européen ait déjà connu une hausse, ses fondamentaux solides et ses valorisations attrayantes justifient une attention à long terme.
### Conclusion
Les marchés boursiers européens sont composés de différentes places financières, chacune avec ses caractéristiques propres. En tant que communauté économique fortement intégrée, les marchés européens présentent souvent des traits similaires. Au fil de leur histoire, ils ont traversé plusieurs crises : bulles, crises financières, crises de la dette, et chaque fois, ils ont su renaître de leurs cendres. La tendance haussière de 2024 prolonge celle de l’année précédente. Les investisseurs doivent saisir les fenêtres d’évaluation attrayantes et les politiques favorables, tout en restant prudents face aux corrections à court terme. Pour ceux qui souhaitent investir dans les indices européens, c’est le moment idéal pour examiner les opportunités et élaborer une stratégie.
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## Les indices boursiers européens peuvent-ils poursuivre leur tendance haussière en 2024 ?
Depuis le début de l’année 2024, les marchés boursiers européens affichent de très bonnes performances. L’indice DAX allemand a progressé d’environ 10 % depuis le début de l’année, le CAC 40 français a augmenté de 8,29 %, et le STOXX 600, qui couvre 90 % de la capitalisation boursière des sociétés européennes, a enregistré une hausse de 6,88 %. Il est à noter que la performance du STOXX 600 au premier trimestre a battu des records historiques. Quelle est la logique d’investissement derrière cette vague de marché ?
### Les trois moteurs principaux de l’afflux de capitaux vers les actions européennes
**Effet de creux de valorisation**
Les actions américaines et européennes contrastent fortement. Le ratio cours/bénéfice anticipé du S&P 500 atteint 19 fois, tandis que celui des actions européennes tourne autour de 14 fois. Cela signifie qu’avec le même montant d’argent, on peut acheter des actifs moins chers en Europe. Au quatrième trimestre de l’année dernière, les fonds spécialisés dans les actions européennes ont attiré 45,7 milliards d’euros, avec un taux de croissance annuel supérieur à 45 %, témoignant d’un déplacement des regards des investisseurs vers l’ouest.
**Pic d’inflation et anticipation de baisse des taux**
L’inflation dans la zone euro est passée de 2,8 % en janvier à 2,6 % en février, en baisse pour le troisième mois consécutif et en dessous du seuil critique de 3 %. Le marché anticipe généralement que la BCE entamera un cycle de baisse des taux en 2024. Selon une enquête de la banque américaine, en février, les investisseurs professionnels ont acheté en net des actions européennes, ce qui stimule l’afflux de capitaux.
**Récupération des bénéfices des entreprises**
Plusieurs banques d’investissement sont optimistes quant aux perspectives de profitabilité des sociétés cotées en Europe. Citigroup prévoit une croissance de 3 % du bénéfice par action en 2024, tandis que Goldman Sachs anticipe une hausse de 7 %. Un environnement de taux plus bas combiné à une récupération des bénéfices des entreprises constitue un double moteur soutenant la hausse du marché.
### Histoire de trente ans des hauts et des bas des indices européens
Pour comprendre le marché actuel, il faut revenir dans le passé. Le STOXX 600, en tant qu’indice représentatif de l’Europe, couvre des secteurs tels que la finance, la technologie, la santé. Au cours des trente dernières années, cet indice a connu plusieurs phases de forte croissance et de fortes baisses.
Dans les années 90, l’économie européenne connaît une croissance rapide, et la bourse traverse une période dorée. Mais la crise financière asiatique de 1997 et la crise russe qui s’ensuit ont brisé cette prospérité, entraînant une chute des actions européennes. À l’aube du millénaire, la bulle Internet a poussé les valeurs technologiques à des évaluations absurdes, et la correction de 2000-2001 a lourdement pénalisé les investisseurs.
Après les attentats du 11 septembre, la bourse européenne a entamé une longue période de reprise. L’adhésion de la Chine à l’OMC, l’expansion du commerce mondial, et la politique de taux bas des banques centrales ont tous contribué à la hausse. Mais la crise financière mondiale de 2008 a tout changé. La faillite de Lehman Brothers a déclenché une réaction en chaîne, suivie par la crise de la dette souveraine en Europe, avec des pays comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal confrontés à de graves crises de dette, plongeant l’économie européenne en récession.
Les politiques d’assouplissement quantitatif de la BCE et des gouvernements ont finalement stabilisé la situation, permettant aux actions européennes de repartir à la hausse. La pandémie de COVID-19 en 2020 a provoqué un choc à court terme, mais les mesures de relance gouvernementales et l’expansion monétaire des banques centrales ont rapidement inversé la tendance, entraînant un rebond fort des marchés européens.
### Les trois secteurs les plus performants des actions européennes en 2024
Au cours de l’année écoulée, trois secteurs ont dominé la hausse des actions européennes.
**Industrie : l’aéronautique en tête de file**
L’industrie européenne couvre l’aéronautique, la fabrication, la construction. Airbus, géant mondial de l’aéronautique, a profité des problèmes de sécurité persistants de Boeing, dont le cours a grimpé en flèche. Cependant, le ratio cours/bénéfice de cette action a atteint 35,60, un niveau proche de ses plus hauts de cinq ans, ce qui comporte des risques d’évaluation. Sur le plan technique, un support potentiel se situe autour de 136 euros. L’indice RSI est supérieur à 70, indiquant une surchauffe à court terme, et les investisseurs doivent surveiller de près une éventuelle correction.
**Technologies de l’information : l’innovation des logiciels et services**
Les géants technologiques comme SAP (Allemagne), Capgemini (France), Arm (Royaume-Uni) mènent le secteur IT européen. L’année dernière, ce secteur a progressé de 19 %. Par exemple, SAP a dépassé la limite de son canal de hausse à moyen et long terme, ce qui pourrait accélérer la tendance haussière. Cependant, le ratio cours/bénéfice de SAP est très élevé, à 56,39, un sommet de dix ans, ce qui indique une pression de correction à court terme, avec un support autour de 121 euros. L’indicateur RSI montre une divergence négative avec le prix, signalant un risque de baisse.
**Consommation discrétionnaire : opportunités dans le luxe et la vente au détail**
Les marques de luxe comme LVMH, Pandora jouent un rôle clé sur le marché mondial. Pandora, par exemple, a été pénalisée par le marché chinois, mais en 2023, ses revenus mondiaux ont augmenté de 6 % en glissement annuel, avec une croissance organique de 8 %, dépassant les attentes du marché. L’année dernière, le cours a augmenté de plus de 90 %, mais en raison de cette forte hausse, une correction à court terme est possible. Actuellement, l’action teste la résistance à 1160 couronnes.
### Trois voies pour les investisseurs taïwanais souhaitant entrer sur le marché européen
**Achat direct via un courtier**
C’est la méthode la plus simple. Les investisseurs peuvent définir des ordres au marché, à cours limité, stop-loss, etc., pour obtenir une pleine propriété des actions, y compris le droit de vote et les dividendes. L’inconvénient est que les coûts de transaction sont élevés, surtout si l’on achète plusieurs actions, et que la plupart des courtiers offrent un effet de levier limité, ce qui limite l’efficacité du capital.
**Investissement indirect via des ETF**
Pour les investisseurs sensibles aux frais, les ETF sont une option idéale. Parmi les options principales, on trouve Vanguard FTSE Europe (frais 0,09 %, actifs 14,8 milliards USD), iShares Core MSCI Europe (frais 0,09 %, actifs 4,197 milliards USD), qui offrent une façon peu coûteuse de suivre les actions européennes.
**Utilisation de CFD pour amplifier les gains**
Les CFD permettent aux investisseurs, via un mécanisme de marge, de ne payer qu’une partie de la valeur du contrat pour ouvrir une position, ce qui permet d’amplifier le levier financier. Les CFD supportent également le trading dans les deux sens : on peut acheter à la hausse ou vendre à la baisse, selon l’évolution du marché. Cette méthode exige une bonne gestion des risques.
### Perspectives des actions européennes pour le second semestre : plus d’opportunités que de risques
En regardant vers la fin 2024, plusieurs facteurs positifs et négatifs coexistent.
**Facteurs favorables : trois raisons d’y croire**
L’inflation en Europe continue de baisser, et la BCE est largement perçue comme prête à réduire ses taux. Les bénéfices des entreprises sont généralement optimistes, avec plusieurs banques d’investissement qui rehaussent leurs prévisions annuelles. Comparé aux actions américaines, le marché européen reste attractif en termes de valorisation, ce qui continue d’attirer les flux de capitaux.
**Facteurs de risque : trois préoccupations majeures**
Les gouvernements européens commencent à supprimer progressivement les subventions énergétiques, et la normalisation fiscale post-pandémie pourrait freiner la croissance des secteurs de l’énergie et de la logistique. La croissance économique de la zone euro a été révisée à la baisse, passant de 1 % à 0,5 %, ce qui indique un contexte macroéconomique plus faible. La guerre russo-ukrainienne entre dans sa troisième année, et les risques géopolitiques restent élevés.
**Jugement global : attitude prudente mais optimiste**
Les facteurs négatifs étant relativement contrôlables et prévisibles, on s’attend à ce que la BCE continue de réduire ses taux et que la valorisation globale des indices européens continue d’attirer les capitaux. Les investisseurs doivent rester vigilants face à la volatilité du marché, tout en profitant des opportunités de trading dans la seconde moitié de l’année. Bien que le marché européen ait déjà connu une hausse, ses fondamentaux solides et ses valorisations attrayantes justifient une attention à long terme.
### Conclusion
Les marchés boursiers européens sont composés de différentes places financières, chacune avec ses caractéristiques propres. En tant que communauté économique fortement intégrée, les marchés européens présentent souvent des traits similaires. Au fil de leur histoire, ils ont traversé plusieurs crises : bulles, crises financières, crises de la dette, et chaque fois, ils ont su renaître de leurs cendres. La tendance haussière de 2024 prolonge celle de l’année précédente. Les investisseurs doivent saisir les fenêtres d’évaluation attrayantes et les politiques favorables, tout en restant prudents face aux corrections à court terme. Pour ceux qui souhaitent investir dans les indices européens, c’est le moment idéal pour examiner les opportunités et élaborer une stratégie.