## Clarté réglementaire sur le fonctionnement des banques dans le trading de crypto-monnaies
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) aux États-Unis a récemment publié une lettre interprétative abordant une question qui demeure longtemps ambiguë : que peuvent exactement faire les banques nationales lorsqu’elles participent au trading de crypto-monnaies ? Le responsable de Wintermute OTC, Jake, a fourni un aperçu précieux de cette évolution réglementaire, soulignant une distinction cruciale qui sépare les activités bancaires légitimes des pratiques interdites.
**La différence fondamentale : intermédiation vs risque propriétaire**
Le point essentiel que Jake met en avant est que lorsque les banques s’engagent dans des activités de trading de crypto, elles opèrent de manière fondamentalement différente des traders propriétaires. Cette distinction s’avère cruciale pour comprendre ce que les régulateurs autoriseront ou non. Les banques qui participent au trading de crypto-monnaies agissent essentiellement comme des courtiers — leur rôle est de faciliter les transactions entre les participants du marché, et non d’accumuler des positions ou de spéculer sur les mouvements de prix.
Concrètement, voici comment cela fonctionne : lorsqu’une banque reçoit des actifs crypto d’un client, elle ne stocke pas ces actifs ni n’assume le risque de prix associé à leur détention. Au lieu de cela, la banque redirige rapidement ces positions vers des fournisseurs de liquidité (LPs). La fenêtre de propriété de la banque est délibérément courte, ne durant que le temps nécessaire pour faire correspondre acheteurs et vendeurs et exécuter la transaction en douceur.
**Pourquoi ce modèle est important**
Cette structure basée sur le courtage signifie que les banques ne supportent aucun risque d’inventaire. Elles ne parient pas sur le fait que le Bitcoin va monter ou descendre demain ; elles facilitent simplement la connexion entre les parties souhaitant trader. D’un point de vue économique, cela ressemble bien plus à un courtage en valeurs mobilières traditionnel qu’à un desk de trading propriétaire qui détient des positions et fait des paris directionnels sur le marché.
La clarification de l’OCC établit des limites claires pour les banques nationales : elles peuvent participer au trading de crypto-monnaies en tant qu’intermédiaires, mais ne peuvent pas détenir de positions à des fins de spéculation ni s’engager dans des stratégies de trading propriétaire. Cette clarté réglementaire devrait aider les institutions bancaires légitimes à intégrer les services liés à la crypto tout en respectant les frontières qui séparent les activités autorisées des activités interdites.
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## Clarté réglementaire sur le fonctionnement des banques dans le trading de crypto-monnaies
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) aux États-Unis a récemment publié une lettre interprétative abordant une question qui demeure longtemps ambiguë : que peuvent exactement faire les banques nationales lorsqu’elles participent au trading de crypto-monnaies ? Le responsable de Wintermute OTC, Jake, a fourni un aperçu précieux de cette évolution réglementaire, soulignant une distinction cruciale qui sépare les activités bancaires légitimes des pratiques interdites.
**La différence fondamentale : intermédiation vs risque propriétaire**
Le point essentiel que Jake met en avant est que lorsque les banques s’engagent dans des activités de trading de crypto, elles opèrent de manière fondamentalement différente des traders propriétaires. Cette distinction s’avère cruciale pour comprendre ce que les régulateurs autoriseront ou non. Les banques qui participent au trading de crypto-monnaies agissent essentiellement comme des courtiers — leur rôle est de faciliter les transactions entre les participants du marché, et non d’accumuler des positions ou de spéculer sur les mouvements de prix.
Concrètement, voici comment cela fonctionne : lorsqu’une banque reçoit des actifs crypto d’un client, elle ne stocke pas ces actifs ni n’assume le risque de prix associé à leur détention. Au lieu de cela, la banque redirige rapidement ces positions vers des fournisseurs de liquidité (LPs). La fenêtre de propriété de la banque est délibérément courte, ne durant que le temps nécessaire pour faire correspondre acheteurs et vendeurs et exécuter la transaction en douceur.
**Pourquoi ce modèle est important**
Cette structure basée sur le courtage signifie que les banques ne supportent aucun risque d’inventaire. Elles ne parient pas sur le fait que le Bitcoin va monter ou descendre demain ; elles facilitent simplement la connexion entre les parties souhaitant trader. D’un point de vue économique, cela ressemble bien plus à un courtage en valeurs mobilières traditionnel qu’à un desk de trading propriétaire qui détient des positions et fait des paris directionnels sur le marché.
La clarification de l’OCC établit des limites claires pour les banques nationales : elles peuvent participer au trading de crypto-monnaies en tant qu’intermédiaires, mais ne peuvent pas détenir de positions à des fins de spéculation ni s’engager dans des stratégies de trading propriétaire. Cette clarté réglementaire devrait aider les institutions bancaires légitimes à intégrer les services liés à la crypto tout en respectant les frontières qui séparent les activités autorisées des activités interdites.