Le paysage réglementaire de la finance décentralisée est devenu un champ de bataille. Citadel Securities, un géant du marché traditionnel, a intensifié ses efforts pour imposer des règles plus strictes concernant les protocoles DeFi qui gèrent des titres tokenisés — et la communauté DeFi ne l’accepte pas passivement.
Dans une réponse officielle à la SEC, une coalition composée de défenseurs de la DeFi, d’experts juridiques et de sociétés de capital-risque a répliqué à la position de Citadel. Ils soutiennent que la demande d’une réglementation renforcée ne provient pas de véritables préoccupations de protection des investisseurs, mais plutôt d’angoisses concurrentielles. La domination de Citadel dans la finance traditionnelle semble menacée par l’efficacité et l’accessibilité des alternatives décentralisées.
Le cœur du conflit
La position de Citadel est claire : toute plateforme DeFi offrant des fonctions de marché comparables à celles des bourses traditionnelles devrait s’enregistrer auprès de la SEC et respecter les réglementations financières en vigueur. La société affirme que ce cadre est essentiel pour maintenir l’intégrité du marché et protéger les investisseurs particuliers.
La coalition DeFi réplique avec un récit différent. Elle qualifie les demandes de Citadel d’« infondées » et met en garde contre le fait de forcer les systèmes décentralisés dans une case réglementaire traditionnelle, ce qui pourrait freiner l’innovation à un moment critique. Le groupe soutient que la DeFi repose sur des principes fondamentalement différents — décentralisation, transparence et immutabilité — rendant les cadres hérités inadéquats.
Pourquoi cette opposition agitée est importante
La tension reflète une lutte plus profonde pour l’évolution financière. Les gardiens traditionnels comme Citadel s’inquiètent de la fragmentation du marché et de l’émission non régulée de tokens. Les constructeurs de DeFi craignent une sur-réglementation qui pourrait transformer leur industrie, passant de systèmes ouverts et permissionnels à des alternatives contrôlées.
Ce qui rend ce débat particulièrement pertinent, ce sont les enjeux en jeu. Les titres tokenisés représentent une frontière où des milliards pourraient circuler — et les régulateurs, les incumbents et les innovateurs veulent tous avoir leur mot à dire sur la façon dont cela se développera. La SEC doit maintenant faire face à des pressions des deux côtés, rendant sa prochaine décision cruciale pour la trajectoire de l’industrie.
Il ne s’agit pas seulement de conformité ; il s’agit de savoir si l’innovation aura une chance équitable ou si elle sera enterrée sous des réglementations conçues pour les systèmes financiers d’hier.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Market Makers vs. DeFi : Les eaux agitées de la supervision des titres tokenisés
Le paysage réglementaire de la finance décentralisée est devenu un champ de bataille. Citadel Securities, un géant du marché traditionnel, a intensifié ses efforts pour imposer des règles plus strictes concernant les protocoles DeFi qui gèrent des titres tokenisés — et la communauté DeFi ne l’accepte pas passivement.
Dans une réponse officielle à la SEC, une coalition composée de défenseurs de la DeFi, d’experts juridiques et de sociétés de capital-risque a répliqué à la position de Citadel. Ils soutiennent que la demande d’une réglementation renforcée ne provient pas de véritables préoccupations de protection des investisseurs, mais plutôt d’angoisses concurrentielles. La domination de Citadel dans la finance traditionnelle semble menacée par l’efficacité et l’accessibilité des alternatives décentralisées.
Le cœur du conflit
La position de Citadel est claire : toute plateforme DeFi offrant des fonctions de marché comparables à celles des bourses traditionnelles devrait s’enregistrer auprès de la SEC et respecter les réglementations financières en vigueur. La société affirme que ce cadre est essentiel pour maintenir l’intégrité du marché et protéger les investisseurs particuliers.
La coalition DeFi réplique avec un récit différent. Elle qualifie les demandes de Citadel d’« infondées » et met en garde contre le fait de forcer les systèmes décentralisés dans une case réglementaire traditionnelle, ce qui pourrait freiner l’innovation à un moment critique. Le groupe soutient que la DeFi repose sur des principes fondamentalement différents — décentralisation, transparence et immutabilité — rendant les cadres hérités inadéquats.
Pourquoi cette opposition agitée est importante
La tension reflète une lutte plus profonde pour l’évolution financière. Les gardiens traditionnels comme Citadel s’inquiètent de la fragmentation du marché et de l’émission non régulée de tokens. Les constructeurs de DeFi craignent une sur-réglementation qui pourrait transformer leur industrie, passant de systèmes ouverts et permissionnels à des alternatives contrôlées.
Ce qui rend ce débat particulièrement pertinent, ce sont les enjeux en jeu. Les titres tokenisés représentent une frontière où des milliards pourraient circuler — et les régulateurs, les incumbents et les innovateurs veulent tous avoir leur mot à dire sur la façon dont cela se développera. La SEC doit maintenant faire face à des pressions des deux côtés, rendant sa prochaine décision cruciale pour la trajectoire de l’industrie.
Il ne s’agit pas seulement de conformité ; il s’agit de savoir si l’innovation aura une chance équitable ou si elle sera enterrée sous des réglementations conçues pour les systèmes financiers d’hier.