Comment les applications blockchain obtiennent-elles des données du monde réel ? Grâce aux oracles. Et comment les oracles sont-ils payés ? Avec le LINK — un token qui figurait parmi le top 15 par capitalisation boursière fin 2023.
Que fait réellement le LINK ?
Chainlink, c’est une idée simple avec une réalisation technique complexe : les smart contracts ont besoin de données du monde réel (prix des actions, météo, montants d’indemnités d’assurance), mais ils ne peuvent pas les obtenir directement depuis la blockchain. La solution ? Un réseau décentralisé de nœuds qui transmettent ces données. Ils sont payés en LINK.
Voici le mécanisme :
Le smart contract a besoin d’une information
Il la demande via Chainlink
Les oracles (nœuds du réseau) fournissent les données
Les oracles sont récompensés en LINK
Les oracles mettent du LINK en collatéral — garantie de qualité des données
Ce mécanisme de staking est la clé de la sécurité : si un oracle fournit de mauvaises données, il perd son LINK. La motivation pour transmettre des informations exactes est donc maximale.
Aspect technique : pourquoi ERC-677 et pas simplement ERC-20 ?
LINK est construit sur Ethereum avec la norme ERC-677 — une version étendue de l’ERC-20 qui permet de transmettre des données avec les transactions de tokens. Pour Chainlink, c’est crucial : transmission de données + transfert de valeur en une seule opération = plus de flexibilité pour les smart contracts.
Économie du LINK : offre et distribution
Offre totale : 1 milliard de tokens (limitée, ce qui crée de la rareté)
En circulation : ~556,85 millions de LINK (en novembre 2023)
Distribution : En juin 2023, Chainlink a revu son plan d’émission pour offrir plus de prévisibilité. Pour 12 mois, du T2 2023 au T1 2024, une émission de 7% du total est prévue. Les périodes de 12 mois suivantes auront des volumes similaires (sauf si des facteurs externes modifient le plan).
Où la demande de LINK augmente-t-elle ?
Les partenariats changent la donne
Récemment, Chainlink a attiré ANZ Banking Group (Australie et Nouvelle-Zélande). Qu’est-ce que cela signifie :
ANZ teste le Cross-Chain Interoperability Protocol (CCIP) de Chainlink — un protocole pour déplacer des actifs entre différentes blockchains
Les stablecoins d’ANZ peuvent désormais circuler entre réseaux pour acheter des actifs physiques
ANZ estime que le CCIP accélérera considérablement l’adoption des actifs tokenisés par les institutions financières
SWIFT est aussi dans la partie. Chainlink travaille à une intégration avec SWIFT (standard de communication interbancaire), afin que les institutions financières puissent effectuer des transactions blockchain via des protocoles familiers.
Chaque partenariat de ce type = plus de demande pour le LINK comme monnaie d’intégration.
Défis et concurrence
Chainlink n’est pas seul sur le marché des oracles. Des concurrents proposent également des services similaires, ce qui peut impacter la part de marché de Chainlink et donc le prix du LINK.
De plus :
Incertainé réglementaire dans la crypto peut forcer Chainlink à adapter son offre
L’innovation est critique — les leaders du secteur doivent constamment évoluer sous peine d’être dépassés
Futur : gouvernance décentralisée ?
La communauté discute d’un passage d’une gouvernance centralisée (où les décisions sont prises par SmartContract Chainlink Ltd.) à un modèle décentralisé où les détenteurs de LINK votent sur les mises à jour du réseau, le choix des oracles et d’autres décisions clés.
Si cela se produit, le LINK gagnera une nouvelle utilité — une voix dans le futur de l’écosystème.
Conclusion : pourquoi le LINK est-il important ?
LINK n’est pas juste un token, c’est la monnaie qui relie la blockchain au monde réel. Fin 2023, il figurait dans le top 15 des crypto-monnaies par capitalisation boursière, et ce n’est pas sans raison.
Avec le développement de la DeFi, de l’assurance sur blockchain, de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des actifs réels sur blockchain, la demande pour les services d’oracle décentralisés de Chainlink ne fera qu’augmenter. Et, avec elle, la valeur potentielle du LINK.
Pour ceux qui suivent l’intersection du monde réel et de la blockchain, le LINK est un actif à surveiller.
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Token LINK : comment le réseau décentralisé Chainlink change la blockchain
Comment les applications blockchain obtiennent-elles des données du monde réel ? Grâce aux oracles. Et comment les oracles sont-ils payés ? Avec le LINK — un token qui figurait parmi le top 15 par capitalisation boursière fin 2023.
Que fait réellement le LINK ?
Chainlink, c’est une idée simple avec une réalisation technique complexe : les smart contracts ont besoin de données du monde réel (prix des actions, météo, montants d’indemnités d’assurance), mais ils ne peuvent pas les obtenir directement depuis la blockchain. La solution ? Un réseau décentralisé de nœuds qui transmettent ces données. Ils sont payés en LINK.
Voici le mécanisme :
Ce mécanisme de staking est la clé de la sécurité : si un oracle fournit de mauvaises données, il perd son LINK. La motivation pour transmettre des informations exactes est donc maximale.
Aspect technique : pourquoi ERC-677 et pas simplement ERC-20 ?
LINK est construit sur Ethereum avec la norme ERC-677 — une version étendue de l’ERC-20 qui permet de transmettre des données avec les transactions de tokens. Pour Chainlink, c’est crucial : transmission de données + transfert de valeur en une seule opération = plus de flexibilité pour les smart contracts.
Économie du LINK : offre et distribution
Offre totale : 1 milliard de tokens (limitée, ce qui crée de la rareté)
En circulation : ~556,85 millions de LINK (en novembre 2023)
Distribution : En juin 2023, Chainlink a revu son plan d’émission pour offrir plus de prévisibilité. Pour 12 mois, du T2 2023 au T1 2024, une émission de 7% du total est prévue. Les périodes de 12 mois suivantes auront des volumes similaires (sauf si des facteurs externes modifient le plan).
Où la demande de LINK augmente-t-elle ?
Les partenariats changent la donne
Récemment, Chainlink a attiré ANZ Banking Group (Australie et Nouvelle-Zélande). Qu’est-ce que cela signifie :
SWIFT est aussi dans la partie. Chainlink travaille à une intégration avec SWIFT (standard de communication interbancaire), afin que les institutions financières puissent effectuer des transactions blockchain via des protocoles familiers.
Chaque partenariat de ce type = plus de demande pour le LINK comme monnaie d’intégration.
Défis et concurrence
Chainlink n’est pas seul sur le marché des oracles. Des concurrents proposent également des services similaires, ce qui peut impacter la part de marché de Chainlink et donc le prix du LINK.
De plus :
Futur : gouvernance décentralisée ?
La communauté discute d’un passage d’une gouvernance centralisée (où les décisions sont prises par SmartContract Chainlink Ltd.) à un modèle décentralisé où les détenteurs de LINK votent sur les mises à jour du réseau, le choix des oracles et d’autres décisions clés.
Si cela se produit, le LINK gagnera une nouvelle utilité — une voix dans le futur de l’écosystème.
Conclusion : pourquoi le LINK est-il important ?
LINK n’est pas juste un token, c’est la monnaie qui relie la blockchain au monde réel. Fin 2023, il figurait dans le top 15 des crypto-monnaies par capitalisation boursière, et ce n’est pas sans raison.
Avec le développement de la DeFi, de l’assurance sur blockchain, de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des actifs réels sur blockchain, la demande pour les services d’oracle décentralisés de Chainlink ne fera qu’augmenter. Et, avec elle, la valeur potentielle du LINK.
Pour ceux qui suivent l’intersection du monde réel et de la blockchain, le LINK est un actif à surveiller.
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