Selon Gate News, le 24 mars, d’après le Jerusalem Post, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis accélèrent progressivement leur préparation pour participer activement à une action contre l’Iran, car la guerre au Moyen-Orient menace leur économie. Riyad a déjà autorisé l’armée américaine à utiliser une de ses bases aériennes, et les pays du Golfe prennent des mesures plus concrètes. Une source proche de la décision a déclaré que la décision de l’Arabie saoudite de participer au conflit n’était qu’une question de temps. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères saoudien a indiqué que la tolérance du pays envers les actions d’attaque de l’Iran n’était pas illimitée. Selon des informations, jeudi dernier, des hauts responsables représentant les capitales des différents pays du Golfe ont révélé que, bien qu’ils s’opposaient initialement à l’usage de la force, ces pays exhortent désormais les États-Unis à continuer de frapper le régime iranien afin de s’assurer qu’après la fin de la guerre, la puissance militaire de l’Iran soit suffisamment affaiblie pour ne plus représenter une menace pour eux. Cependant, ces pays n’ont pas encore lancé d’actions offensives par eux-mêmes, car les dirigeants du Golfe restent extrêmement préoccupés par le risque de déclencher un conflit plus large et incontrôlable.